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Lucifer est mon patron

Chapitre 4 CHAPITRE 4

Nombre de mots : 1302    |    Mis à jour : 09/05/2026

es ne peux être moi. Et pourtant je sais que ça l'est. Je souris. Maélysse a rosie mes pommettes avec une poudre rouge et étendue mes cils avec une chose un peu comme une

bracelet et mon cou est paré d'un c

ès jolie

que la fille qui me fait face n'a rien à voir avec la

aucoup Mad

ez m'appele

mble plutôt fière

ous attends pour

te avec un so

pourquoi me recueillir ici quand j'ai

disparaît pour la première fois depu

demandent mais personne ne le sait. Wi

rque un

l ne voulais pas entendre parler de vous, rien qu'entendre votre prénom lui donnait des airs meurtriers. Mais en parallèle il pre

de poésie ? Mais alors pourquoi me laisser dans cet horrible endroit ? Et pourquoi ne pas vouloir ente

grande salle à manger, il

et la suis en dire

*

t accueillir quarante personne trône au milieu des chaises aux coussins blancs

nsoi

on grand désespoir mon nom sonne plutôt bien dans sa

soir

rière. Son visage est éclairé d'un sourire charmeur, je mords ma lèvre inférieur et baisse les yeux, soudainement consciente du fait que je le dévisage. Mes joues me brulen

gard

rd repose sur lui ? Mes yeux rencontrent les

lons

ce ce n'est pas le cas, la table n'est pas mise j'aurais donc du m'en douter. Par contre j'ai bien

passe le miens sous celui-ci pour

emois

j'ai du mal à pronon

ons

t calme mon mot ressemblait plus au couinement

la salle à manger, cela dit l'ambiance semble plus chaleureuse, des chandelles brulent sur les meuble et une pe

seoir. J'obtempère en murmurant un "merci". Il se penche vers moi et

s magn

n ventre alors que j'avale

autant de moi, même si tu le nie

on mais j'ai l'impression d'être en feu. Ses lèvres ch

. arr

rissonne de plus belle à fur e

je te vois mordre ta lèvre, tu sers les cuisses et tes joues sont rouges aussi ta

faibleme

us plaît

mon supplice de côté. Me regardant av

lque chose

mon rythme cardiaque, les yeux fixés à

Ar

me tend une magnifique fleur. Mes yeux s'agrandissent. Le rouge de ses frêle pétales resplendit dans

uis... depuis ma mère. Ell

rire malin, probab

hibiscus, j'étais sû

erc

e plaire, il n'y a plus aucune vegetatio

rie

e fait lever la tête e

même pas dis que

eur reprends plac

fait pas

les yeux

*

e racc

n me

nger que j'ai bien cru que je n'arriverais jamai

is pas une

vant la porte de ma chambre il me fait face

cette agréa

e pour lui murmu

un plaisi

rend ma main pour d

uit Madem

ci. Bonne nuit

chote

-go Ic

s en refermant la port

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Lucifer est mon patron
Lucifer est mon patron
“614. Le chiffre est gravé à l'encre noire sur le fin tissu de ma tunique. Un frisson me parcourt. Est-ce le froid qui sourd des murs de pierre, ou son regard qui glisse brièvement sur ma silhouette ? Je voudrais fuir cet endroit. Voir le monde. Sentir le vent courir sur ma peau, les rayons du soleil effleurer mon visage. Il me brûle. Son regard me brûle. Je refrène ma colère en m'acharnant sur la fenêtre que j'astique avec violence. Le verre est déjà impeccable - mais l'est-il jamais assez ? « Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure. » Les mots d'Aragon résonnent en moi. La poésie. C'est tout ce qu'il me reste. Tout ce qu'ils m'ont laissé. - 614, range-moi ces ailes. Son souffle est chaud contre la peau fragile de mon cou. Mes ongles s'enfoncent dans mes paumes. Je ferme les yeux et sens le poids quitter mon dos. Quand je rouvre les paupières, des plumes blanches tourbillonnent autour de moi - légères dans cette atmosphère pourtant si lourde. Je daigne enfin lui faire face et recule d'un pas. Son regard est puissant. Intense. Je croise les bras sur ma poitrine pour qu'il ne me voie pas trembler. Il avance. Un pas, puis un autre, comblant lentement la distance entre nous. Son pouce effleure ma joue - doucement, presque avec délicatesse. Du bout des doigts, il replace derrière mon oreille une mèche rebelle. Encore un pas. Mon cœur s'emballe. Ma rage déborde. Je m'écarte. - N'approchez pas. Satan sourit. - Vous êtes mienne, mademoiselle.”