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Lucifer est mon patron

Chapitre 5 CHAPITRE 5

Nombre de mots : 1464    |    Mis à jour : 09/05/2026

LE DOUX VELOUR

s Ar

élys

frotte les yeux sur une expre

Que faites-vous là ?

érangement mais pourriez vous m'ai

oui bie

ers le dressing avec un "ci

dre votre douche avan

r

st fa

ntoure. Elle ferme longuement les yeux

n'suis pas encore

n prob

llé alors qu'elle se reposait enfin mais c'est l'ha

rait ressort

ns le dressing les

faite ! Quand vous l'aurez en

ant et m'eclipse pour aller en

*

! Vous êt

e ma poitrine, elle, est bien moins couverte, un décoleté plongeant laissant bientôt vu à mon nombril. Moi qui n'avait pas vraiment conscience de ces espèces de ballons j'ai à present une bien belle vu sur la chose en elle même. Un peu trop probablement, disons que c'est pl

iez retourner vous coucher,

e r

journée mademoiselle. À oui au pa

e compte bien en profiter. L'horloge accr

ant la porte je prie pour que celle-ci ne grince pas. Par chance elle glisse sur ses gonds sans rechigner. Evidemment je me suis réjouie trop tôt, le parquet émet un couinement alors que je m'avance à l'i

lit, le torse dénudé, quelque chose chez lui me plaît. Allez dont savoir quoi. Bref, je devrais me concentrer sur l'essentiel. Je repère le bureau de monsieur et m'y préci

emonte les manche

*

iroir. Une pile de feuilles parfaitement blanches et des enveloppe tout aussi immaculées m'accueillent. Je m'apprête donc à le refermer avec déception q

Ar

heu

sûr une idée de génie - catastrophique- me parvient. Je glisse la boî

! Bien

n sourcil

c'que tu

n mens

ulais faire ton

it pas j'v

mon b

Vite un

cherchais

est la première pièce de l'appa

lais dire les toilettes. Il f

e vitesse bien trop élevée. Il se lève

e porte

e la sortie

tte robe te vas beaucoup trop bien pour

is pas fait di

*

ine Will est en jogging et

as tr

ux au ciel, je n'avait aucun

. Tu fais m

de dos et soupir ava

Ar

é sur mes pieds. J'ai profité de ma visit

Je recule et, oh misère, trébuche pitoyablement retenu de justesse par Will. Fic

l r

ement sûre que tu n'as

toujours desesperem

. Tu es ro

Alors la, quel

tit dejeuner

poir d'écourter ce m

Ar

Ou

ardes

Le gout du regret, vous connaissez ? Disons que ma bouche en est pleine, mes yeux sont perdus dans les siens, il me regarde d'une manière bie

que tu n'es pas venu p

rds ma lèvre inferieur, le c

onn

la lui tend. Il me semble percevoir un sourire se dessiner

me serait fait un plaisir à

avant de

ucun pied avec ces talons

de peur qu'il change d'avis. La curiosité l'emporte et je palpite à l'idée de découvrir le contenu du petit coffre.

urne

ordre mais ma petite voix interieur me reco

effleurent delicatement et malgré leur chaleur je frissonne d'avantage.

her et plante mon regard sur le collier. C'est une simple et magnifique pierre transparente qui retombe joliment sur ma peau. Mes yeux sondent W

tit dejeuner

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Lucifer est mon patron
Lucifer est mon patron
“614. Le chiffre est gravé à l'encre noire sur le fin tissu de ma tunique. Un frisson me parcourt. Est-ce le froid qui sourd des murs de pierre, ou son regard qui glisse brièvement sur ma silhouette ? Je voudrais fuir cet endroit. Voir le monde. Sentir le vent courir sur ma peau, les rayons du soleil effleurer mon visage. Il me brûle. Son regard me brûle. Je refrène ma colère en m'acharnant sur la fenêtre que j'astique avec violence. Le verre est déjà impeccable - mais l'est-il jamais assez ? « Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure. » Les mots d'Aragon résonnent en moi. La poésie. C'est tout ce qu'il me reste. Tout ce qu'ils m'ont laissé. - 614, range-moi ces ailes. Son souffle est chaud contre la peau fragile de mon cou. Mes ongles s'enfoncent dans mes paumes. Je ferme les yeux et sens le poids quitter mon dos. Quand je rouvre les paupières, des plumes blanches tourbillonnent autour de moi - légères dans cette atmosphère pourtant si lourde. Je daigne enfin lui faire face et recule d'un pas. Son regard est puissant. Intense. Je croise les bras sur ma poitrine pour qu'il ne me voie pas trembler. Il avance. Un pas, puis un autre, comblant lentement la distance entre nous. Son pouce effleure ma joue - doucement, presque avec délicatesse. Du bout des doigts, il replace derrière mon oreille une mèche rebelle. Encore un pas. Mon cœur s'emballe. Ma rage déborde. Je m'écarte. - N'approchez pas. Satan sourit. - Vous êtes mienne, mademoiselle.”