LE DOUX VELOUR
s Ar
élys
frotte les yeux sur une expre
Que faites-vous là ?
érangement mais pourriez vous m'ai
oui bie
ers le dressing avec un "ci
dre votre douche avan
r
st fa
ntoure. Elle ferme longuement les yeux
n'suis pas encore
n prob
llé alors qu'elle se reposait enfin mais c'est l'ha
rait ressort
ns le dressing les
faite ! Quand vous l'aurez en
ant et m'eclipse pour aller en
*
! Vous êt
e ma poitrine, elle, est bien moins couverte, un décoleté plongeant laissant bientôt vu à mon nombril. Moi qui n'avait pas vraiment conscience de ces espèces de ballons j'ai à present une bien belle vu sur la chose en elle même. Un peu trop probablement, disons que c'est pl
iez retourner vous coucher,
e r
journée mademoiselle. À oui au pa
e compte bien en profiter. L'horloge accr
ant la porte je prie pour que celle-ci ne grince pas. Par chance elle glisse sur ses gonds sans rechigner. Evidemment je me suis réjouie trop tôt, le parquet émet un couinement alors que je m'avance à l'i
lit, le torse dénudé, quelque chose chez lui me plaît. Allez dont savoir quoi. Bref, je devrais me concentrer sur l'essentiel. Je repère le bureau de monsieur et m'y préci
emonte les manche
*
iroir. Une pile de feuilles parfaitement blanches et des enveloppe tout aussi immaculées m'accueillent. Je m'apprête donc à le refermer avec déception q
Ar
heu
sûr une idée de génie - catastrophique- me parvient. Je glisse la boî
! Bien
n sourcil
c'que tu
n mens
ulais faire ton
it pas j'v
mon b
Vite un
cherchais
est la première pièce de l'appa
sè
lais dire les toilettes. Il f
e vitesse bien trop élevée. Il se lève
e porte
e la sortie
tte robe te vas beaucoup trop bien pour
is pas fait di
*
ine Will est en jogging et
as tr
ux au ciel, je n'avait aucun
. Tu fais m
de dos et soupir ava
Ar
é sur mes pieds. J'ai profité de ma visit
Je recule et, oh misère, trébuche pitoyablement retenu de justesse par Will. Fic
l r
ement sûre que tu n'as
toujours desesperem
. Tu es ro
Alors la, quel
tit dejeuner
poir d'écourter ce m
Ar
Ou
ardes
Le gout du regret, vous connaissez ? Disons que ma bouche en est pleine, mes yeux sont perdus dans les siens, il me regarde d'une manière bie
que tu n'es pas venu p
rds ma lèvre inferieur, le c
onn
la lui tend. Il me semble percevoir un sourire se dessiner
me serait fait un plaisir à
avant de
ucun pied avec ces talons
de peur qu'il change d'avis. La curiosité l'emporte et je palpite à l'idée de découvrir le contenu du petit coffre.
urne
ordre mais ma petite voix interieur me reco
effleurent delicatement et malgré leur chaleur je frissonne d'avantage.her et plante mon regard sur le collier. C'est une simple et magnifique pierre transparente qui retombe joliment sur ma peau. Mes yeux sondent W
tit dejeuner
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