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Lucifer est mon patron

Chapitre 3 CHAPITRE 3

Nombre de mots : 1430    |    Mis à jour : 09/05/2026

est bien plus grande que celle de mes parents. Au centre, à une quinzaine de mètres se trouve un cercle avec des fauteuils de cuir rouges et

aim

'incapacité d'être méchante avec qu

'ad

me pousse doucement, sa

faut juste que tu les remette à leurs pla

hilosophie, dans cette étagère ne se trouve que des livres de

l'ang

l se rapproche pour me

cours normaux que font tous les enfants. Mais finalement j'avait appris à parler anglais et espagnol presque comme si c'était mes langues natales, quant à l'italien je me débrouillait, niveau allemand j'étais un cas délibérément désespéré, mon professeur avait tout tenté, je ne comp

re. Je récupère donc un livre en an

elque chose

t lui fait face,

onais ? Je ne m'e

te se dessiner sur ses lèvres mais l'instant d'ap

l'aimait particulièrement, elle avait bien ess

boule dur se formant p

i es

s lèvres. Une lueur d'incompréhension passe dans ses yeux. Je dégluti, l

pier fin, le bout de ma plume

GO I

es lettres penchées est "chaque rencontre est importante car elle peut être unique". C'est

écupère le sceau posé sur mon bureau, un oiseau en plein vol, signification de liberté. Je souris et presse le sceau sur la c

ire profondément et jette un œil à la nuisette que je n'ai

nt une petite blonde. Je sui

cère, je ne l'ai jamais vu en bas, elle doit surement être à un rang plus élevé que je

ieuse ? je dema

ureusement la tête faisant s

suis ici, c'était plutôt mon rôle alors je n

t la laisse passer avant de refermer. Euh

ée immobile cinq seconde elle explose d'un rire mélodieux

u'on me la jamais

nt mine d'essuyer des larmes. Une fois c

pas le contraire ! elle sourit gentiment. Venez,

diculement et hoche la

la salle de bain et me

, le savon et le shampoing sont po

rre a travers les vitre de ce qui se

e que le s

ors que je reste dans l'incompreh

assure ! Le shampoing se trouve

ns une jolie petite bouteille, en bas on avait un carré du

tre temps, nous avons en

e et elle

otre douche, enveloppez vous

à l'apparence duveteuse et

este. Personnellement je vais remettre de l'ordre dans votre chambr

je fait mine de comprendre avant qu'elle ne s

re la poignée vers moi en la mettant au milieu. Maélysse m'a dit que l'eau serait à temperature tiède lorsque que la poignée serait au milieu. Rien ne se passe pendant deux seconde puis je me prend un sceau d'eau g

ment amusant mais m'empresse de finir de rincer. Je sort de la douche après m'être savonné en priant pour ne pas glisser et m'étaler sur le carrelage lu

enche pour appeler la blondinette

te ! Mais vous sentez dé

s se trouve une penderie pleine de vêtements extravagants et de tissus précieux. L'air et légèrement embaumé à la lavande et sur une exagère, un peu plus loin,

retourne et

être ma

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Lucifer est mon patron
Lucifer est mon patron
“614. Le chiffre est gravé à l'encre noire sur le fin tissu de ma tunique. Un frisson me parcourt. Est-ce le froid qui sourd des murs de pierre, ou son regard qui glisse brièvement sur ma silhouette ? Je voudrais fuir cet endroit. Voir le monde. Sentir le vent courir sur ma peau, les rayons du soleil effleurer mon visage. Il me brûle. Son regard me brûle. Je refrène ma colère en m'acharnant sur la fenêtre que j'astique avec violence. Le verre est déjà impeccable - mais l'est-il jamais assez ? « Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure. » Les mots d'Aragon résonnent en moi. La poésie. C'est tout ce qu'il me reste. Tout ce qu'ils m'ont laissé. - 614, range-moi ces ailes. Son souffle est chaud contre la peau fragile de mon cou. Mes ongles s'enfoncent dans mes paumes. Je ferme les yeux et sens le poids quitter mon dos. Quand je rouvre les paupières, des plumes blanches tourbillonnent autour de moi - légères dans cette atmosphère pourtant si lourde. Je daigne enfin lui faire face et recule d'un pas. Son regard est puissant. Intense. Je croise les bras sur ma poitrine pour qu'il ne me voie pas trembler. Il avance. Un pas, puis un autre, comblant lentement la distance entre nous. Son pouce effleure ma joue - doucement, presque avec délicatesse. Du bout des doigts, il replace derrière mon oreille une mèche rebelle. Encore un pas. Mon cœur s'emballe. Ma rage déborde. Je m'écarte. - N'approchez pas. Satan sourit. - Vous êtes mienne, mademoiselle.”