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Lucifer est mon patron

Chapitre 2 CHAPITRE 2

Nombre de mots : 1514    |    Mis à jour : 09/05/2026

nnées je l'ai haï de tout mon être, ne souhaitant que sa mort. J'aimerais lui hurler dessus, le frapper, j'aimerais qu'il souffre autant que

me substituant à so

oi suis-

fait son chemin

çait plutôt par l

qui vous ê

de rouler des yeux, peut-être finirez v

nomme Satan, Diable, Hades même dans certai

m'avoir e

triguez, ma

e ! Je me redre

ng de trop m'être fait tapper sur les doigts ? Et lorsque je suis arrivée ici, ma mère venant de décédée et mon père déchu, je pleurais, et qu'avez vous fait ? Vous m'avez envoyé au cachot pour deux semaines avec pour seule nourriture u

lent alors je me retourne et avance jusqu'à la fenêtre pour pas qu'il me voit pleurer. J'essai

is et de Lucifer. J'

prénom. Je vous interdi

Les larmes roulent sur mes joues pour aller s'écraser sur ma nuisette, celle ci es

Eh

our autant me faire mal. De son pouce il retire mes

e touc

arrow vous a

surprise de ce brusque c

l'a-t-il

ne bonne excuse et qu'il faudra que je le suive da

je sais toujours quand le

? Qu'est ce que j'y gagne ?

nverrais pas en ser

mots. Je ne vais plus servir ? Im

vous c

t chaleu

e que vous n'y

être sûre que vo

oi menti

indre idée alors je

ourquoi Darro

'ai co

me à travers mes yeux

omm

r, poing

pas d'i

etourne, les yeux dans le vague trainant sur le paysage d

Ar

ue ça peut bi

AR

ler. Cela dit je veux encore moins retourner là bas et, mal

er avec moi... alors...

t il s'enflamme. La rage le consume. Il tourne les talons et quitte la pièce avec un "Je reviens tout de suite" suivie de l

lagement. Ça aura

t délicatement mes doigts sur le fin papier de leurs couvertures. Je m'arrête devant le rayon de poésie. Il y a plus de livres ici que je n'en ai vu dans tous le palais. Chez moi nous avions aussi une grande bibliothèque, en

ure, ne doit pas dater d'hier, et retourne me réfugi

bonheur parmi les livres que j'ai m

u livre. Satan me regarde, u

solé, c'était

prête à reposer le

avais que vous aimiez la poésie mais je n'était pas sûre pour le re

che reste entrouverte plusieurs se

re que cette bibliothèque es

r

appartient, et la salle de

le ! Vous vous

mple servante n'ayant à peine de quoi manger à avoir un

erci infinime

elque chose que j'aurais du faire il y à de cela bien longtemps. Une pr

oi parl

la main da

s souhaitez voir la grande bibliothèque

ilencieusemen

du chateau. En fait, tout me semble plutôt jolie, les fenêtres sont entourées de magnifiques rideau brodés et la tapisserie n'a d'égales

déroule sous mes yeux. Là bas les paillasses nous servant de lit sont dur et tout semble crasseux, il fait froid et l'ambiance est pesante, ça ne serait pas si terrible si l

aim

uement à la réalité mais je gar

ieux que ou j'ai vécu les

t en silence. Puis nous arrivons devant devant une grande porte à double battant. Will les pousse et me

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Lucifer est mon patron
Lucifer est mon patron
“614. Le chiffre est gravé à l'encre noire sur le fin tissu de ma tunique. Un frisson me parcourt. Est-ce le froid qui sourd des murs de pierre, ou son regard qui glisse brièvement sur ma silhouette ? Je voudrais fuir cet endroit. Voir le monde. Sentir le vent courir sur ma peau, les rayons du soleil effleurer mon visage. Il me brûle. Son regard me brûle. Je refrène ma colère en m'acharnant sur la fenêtre que j'astique avec violence. Le verre est déjà impeccable - mais l'est-il jamais assez ? « Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure. » Les mots d'Aragon résonnent en moi. La poésie. C'est tout ce qu'il me reste. Tout ce qu'ils m'ont laissé. - 614, range-moi ces ailes. Son souffle est chaud contre la peau fragile de mon cou. Mes ongles s'enfoncent dans mes paumes. Je ferme les yeux et sens le poids quitter mon dos. Quand je rouvre les paupières, des plumes blanches tourbillonnent autour de moi - légères dans cette atmosphère pourtant si lourde. Je daigne enfin lui faire face et recule d'un pas. Son regard est puissant. Intense. Je croise les bras sur ma poitrine pour qu'il ne me voie pas trembler. Il avance. Un pas, puis un autre, comblant lentement la distance entre nous. Son pouce effleure ma joue - doucement, presque avec délicatesse. Du bout des doigts, il replace derrière mon oreille une mèche rebelle. Encore un pas. Mon cœur s'emballe. Ma rage déborde. Je m'écarte. - N'approchez pas. Satan sourit. - Vous êtes mienne, mademoiselle.”