x de so
e 3 - L
une gorgée. Moi, j'ai fini mon thé froid depuis longtemps et je
our briser un silence
ors
it en arrivant. Curieux de savoir pou
nt, précis, comme s'il pesait cha
Ou
se satisfait toute seule
se son visage. Fugace. Pres
. Je t'
nne la parole sans la reprendre, sans la couper,
en études supérieures, semblant d'aimer des mecs que je n'aimais pas. Et puis un jour je me suis dit que j'en avais marre. Marre de
erches quelqu
he quelqu'
ête. Ses doigts longs tap
nde. Pourquoi tu a
que j'ai es
s pas agressive. Constat. Je
sans raison, j'avance prudemment. Le
rtai
crois v
une femme en tailleur court après son bus, un livreur à vélo frôle la mort avec un sang-froid
morte quand j'
s prévenir. Sans effet de manche. Juste là, posé
rop pauvre. « Comment c'est arrivé ? » Trop intrusif. Alors je fais la seule chose qui m
père ne s'en est jamais remis. Il est devenu une ombre dans la maison. Il par
nte ça comme on lit le journal. Distance clini
évi
plaigne. Je te le dis parce que tu as demandé. Maintenant tu sais. Les fragments vi
vale tout. Il ne veut pas de larmes. Il ne veut pas de trémol
ai envie
e q
nstituer
se au fond de moi que je ne connais pas encore. C'est vertigineux. C'
s dans quoi tu
sais pas de quoi
s un déclic. Infime, mais perceptible :
fférente,
rente c
'as pa
Un vrai rire, ne
puis que je t'ai envoyé ce message, peur depuis que je suis assise e
id depuis un moment. Quand il repose la tasse, quelque chose a changé dans sa
tu veux savoir
To
, c'es
i le
No
ent ça
avant. La lumière du plaf
ndroit. Les gens, les villes, les boulot
imple po
tout le
cœur bat plus vite, m
ue bouger tout le temps, c'est une façon de ne jamais
rien. Je
tres en restant insaisissable. Ma
oss
satisfaisant ? Cett
'était satisfaisant. J'ai
thé. Je décline. Kévin commande un deuxième café. Le temps s'
elance doucement. Il
ans le Sud. On s
est
est
les a
j'étais à la rue, il y a trois an
? je répète
ficile, j'ai tout plaqué. Appartement, ta
clinable, le givre sur le pare-brise au petit matin. J'imagine
as qui t'a
tudio d'enregistrement. J'ai remonté la pente. Mais j
ilosophie de
phie des fragment
ble. Un geste d'ancrage, comme pour dir
ne illuminée qui croit que l'amour guérit tout. Je suis juste une fille qui a flashé sur un mec dans une soirée et
tu te
trompée. C'est un
le monde. Un regard direct, frontal, qui me donne l'impression d'êt
es pas beaucoup,
obablement. Mai
qui s'écrase mollement contre la v
la musique, di
gne de
ard
t la produire. L'écouter. Le matin très tôt, ou la nuit très tard, dans le noir. Du jazz,
t ravie par cette co
ulture musicale s'arrête à Beyoncé et
ne n'est
x appren
apprendr
rendre tout c
ombre d'un sourire fl
ncroyable
lement cas
blement c
pas enrobé de distance. Je le savoure. Le café est presque
photo dans le Marais. Une amie expose. Rien de grandiose, des clich
elle h
neuf h
ix-neuf he
l a dit « noté », ce qui dans le langage Kévin équiva
le trottoir, le soleil déclinant dore les façades haussmanniennes
r être venu. Pour le
oi qui te
aime
lent écouter mes histoires.
sur son avant-bras. Un geste bref, léger, un papi
main,
main,
ourne. Il est toujours là, planté devant le café, les mains dans les poches, silh
me s
ppelle Sophie pour
SDF ?! s'ex
mère est morte qua
valise. Une grosse val
valise. C'est
ard
pages cornées, de chapitres jamais terminés. Et
oupire,
as sou
moins j'aurai vécu
issuré sur les bords, mais il me semble plus vaste. Je repense au café, aux confid
viendra exprès. Et si j'ai bien compris une chose chez Kévin, c'est que l'intention, chez
e déjà quelque part au fond de mon crâne, et je
ivre
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