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e de Gr
ourne sur elle-même. Le parfum âcre de la terre humide emplit ses narines, tan
d'oiseau ni la moindre brise capable
s'enfoncent dans l'humus et suivent le ch
aque nuit, c'est
e, dévoilant progressivement une
ama
Laurena brise le sil
Elle se met à rire puis prend la fuite d
lent le long d
lui m
, la jeune femme fait quelques pas en arrière et s'empresse de serrer l'amulette autour de son cou en guise de protection. Elle n'oublie pas qu'ils ne sont
eux dorés, semblables à deux pierres précieuses, pénètre son âme. Son regard l
e de panique, Laurena hurle jusqu'à vider l'air contenu dans ses poumons. Elle ne perd pas une seconde même si elle sait
t sa progression. La terre n'est plus que b
retourner à sa contemplation. Sur une branche à quelques mètres, un faucon impo
centimètres du canidé. Elle ne le quitte pas des yeux comme si elle cherchait
ter à la gorge, mutiler sa chair de ses crocs acérés, elle ne s'en rendrait pas compte. Tout ce qui a de l'importance à ses yeux, c'est la vision de sa mè
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