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de ma chambre, dissipant peu à peu l'obscurité. All
s yeux d'or me hante
d'agressivité, mais je ne peux pas lui fair
je, après ce qu'ils o
ute de Grey Woods. Désormais, la peur qu'une nouvelle tragédi
ranchir les limites de leur territoire, mais il faut croire que l'instinct est pl
us mon oreiller. Je l'abandonne sur la table de nuit, enfile mes chaussons à tête de lapin, et jette un coup d'œil à la photo posée sur la commode. C'es
lèvres malgré l'absence de parole, et ses cheveux aussi foncés que les miens, légèrement en bataille, ajoutent à l'image de ce garçon dont l'é
dans son pilou-pilou ! Ne serai
u'a subie notre famille, notre lien s'est renforcé. Parfois, j'ai l'impression que c'est nous deux contre le monde entier
ait impoli de parler la bouche p
es pas de bonne
arateur. Je préférerais de loin faire des rêves passi
es genoux et me laisse aller à une séance de grattouilles. Elle ronronne de contentement, mais s'arrête brus
uste attraper de quoi remplir mon estomac
, ce n'est toujour
vexée que je lui piq
en avant rétrécissant
es pas s
ma technique de chasse sous la neig
me saisit lorsque j'imagine la queue d'un rongeur dépassant de sa gueule. Pour un renard, son animal Totem, c'e
kes ? me demande mon frère
a pousse dans sa directio
ure qu'un métamorphe est capable d'engloutir. Je suis ravie d
l. Notre père entre, son fusil en bandoulière, le visage exténué. Son désir
ses espérances. En même temps, la quantité de ses hommes n'est pas conséquente. Même si notre famille possède des dons particu
ation d'être devenue invisible et chaque jour qui passe, la douleur de son ignorance me blesse davantage. Elle s'i
'il redeviendr
e manger et me re
je sais c'est qu'il ne restera qu'une pâle c
en sommes arrivés au point où je ne suis pas conv
? Comment continuer
il est huit
Quo
ointe l'horl
Je vais être
alier. Le bois usé craque sous mes pas. Il est à l'image de ce qui
més jacquard. Pas le temps de dompter ma longue chevelure aux boucles brunes, je suis déjà suffisam
n souffle et du craquement de la poudreuse sous mes pas. Sous cet épais manteau de neige, toutes les maisons se confondent les unes aux autres. De nom
ne soit plus en état de marche. Les hivers à Snow Heaven ont
ien. À la mort de notre mère, j'ai dû abandonner mes études pour aider Lucas à subvenir à nos besoins. Je t
a position, je distingue sans difficulté, les sapins saupoudrés d'une épaisse couche de neige. Les images de mon rêve refont surface en une vague de flashs successifs. J'y retrouve le
ication de ce rêve ?
anc. Je ne le ferais pas non plus. Comme tous les membres de ma famille, je
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