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Trop tard pour les regrets de mon PDG

Chapitre 5 5

Nombre de mots : 746    |    Mis à jour : 20/03/2026

eur sonn

étaient noués. Elle avait terminé la

censeur, impatiente

jà quelqu'un

id

ras. Sa cravate était desserrée, le bouton supérieur de sa chemi

à se refermer. Elle tendit la main pour

r le bouton de fe

anche. « Je n'ai pas le temps d'

n avant, aussi loin de lui que le perme

is de santal et quelque chose

scendit. Étage

. Il fixait son reflet su

», constata-t-il. Ce n'

», dit

ange pas vo

on resta

re de son sac. « Il s

sec. « Une carrière ? C'est comme ça q

tures », dit-elle

à ce que vous fassiez bouillir la marm

obtenir des informations sur l'ho

la seule vérité qu'elle pouvait offrir, c

regarder. Ses yeux étaient de

en dout

nit le hall. Les p

tait contre les portes vitrées du hall, transf

léphone. Elle ouvrit

,0

ontant. Majora

rmettre. C'était la moitié d

ise remboursait les tr

ire attendait au bord du trottoir, le cha

Il regarda la pl

« Nous réduisons les coûts. À compter de ce soir, l'indemnité de tra

lui, l'horreur envahissa

entendu. Fini les c

gne à son

eau son téléphone. 82

emanda-t-elle, l

se retourna vers elle, son visage i

hensif », dit-il froidement. «

La portière claqua avec un

rra, éclaboussa

hall. L'agent de sécurité

tit un parapluie cassé de son grand

La station de métro était

a regardait se débattre avec le parapluie cassé que le vent retournai

s'arrête. Il attendit que

nne n

ule dans la nuit

Il attrapa son téléphone pour dire au chauffeur

choisi, se dit-il.

nthouse, l'image de sa petite silhouette lut

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Trop tard pour les regrets de mon PDG
Trop tard pour les regrets de mon PDG
“Je comptais chaque centime pour payer les factures de la clinique privée où ma fille, Oisillon, était soignée. Au bureau, j'étais la mère célibataire invisible, celle qui portait des vêtements de friperie et que tout le monde ignorait. Jusqu'au jour où le nouveau PDG a franchi les portes. Bridgier Jeanson. L'homme que j'avais fui cinq ans plus tôt, le père secret de mon enfant, était de retour. Mais il n'était plus l'étudiant amoureux ; il était devenu un tyran froid et impitoyable. En voyant « Mariée » dans mon dossier – un mensonge pour protéger ma fille – il a supposé que j'avais refait ma vie avec un bon à rien. Consumé par une jalousie qu'il refusait d'admettre, il a fait de mon existence un enfer. Il a supprimé mes indemnités de transport sous une pluie battante, m'a humiliée devant mes collègues pour une tache de peinture qu'il prenait pour un suçon, et m'a forcé à faire des heures supplémentaires impossibles alors que ma fille m'attendait. Le plus cruel ? Il cherchait désespérément à recruter « Zéphyr », un artiste numérique mystérieux, prêt à payer une fortune pour son talent. Il ignorait totalement que l'employée qu'il méprisait le jour pour sa pauvreté était l'artiste qu'il idolâtrait la nuit. Il punissait la mère de son propre enfant pour avoir un « mari » imaginaire. Acculée par les dettes et l'urgence de l'opération d'Oisillon, je n'avais plus le choix. Il voulait la guerre ? Il l'aurait. J'allais postuler sous mon identité secrète, prendre son argent pour sauver notre fille, et disparaître avant qu'il ne découvre la vérité.”