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Trop tard pour les regrets de mon PDG

Chapitre 4 4

Nombre de mots : 792    |    Mis à jour : 20/03/2026

rs à son bureau. Elle avait un sandwich enveloppé dan

personnel vibr

de B

eau était presque vide, à l'exception de quelques personnes qui

ha. « Salut

aible et mouillée de larmes. « J'ai

Le très mauvais mal » désignait les cr

nda Gracia, en gardant

acie. Elle a dit d'attendre.

le pourrait y être en quarante minutes. Mais elle avait une réu

lourds sur la moquette derrière elle

archait avec le CFO et deux autres hommes en costume, en direction d

rdie continuait de parler, si elle ment

vait faire en sorte que Birdie passe pour une

voix, la modulant pour

ans le téléphone. « N'aie pas peur. Lai

, ce fut le silence.

» murmu

hésiter. Juste une fraction d

ent tournée vers son box. Se

ique du téléphone. « Papa est tout près de la maison. Je l'appelle

comédie pour un

ement. Le CFO s'arrêta a

le pouvait sentir son regard la brû

ie, sa voix de nouveau faible

use, ma puce.

t si fort sa poitrine qu'elle crut

Elle fixa son écran d'o

ersation. Papa. Donc, le mari était dans les parages. Il éta

éferla dans ses veines. Il détestait cet homme im

? » deman

r. Son visage se durcit, de

-y », gr

e regard, mais l'air autour de lui s

oya aussitôt un texto à sa mère : Urgen

points de suspension se tr

e-mail atterrit dans la bo

RH Gé

a politique interne

de travail. Les questions familiales ne doivent pas interférer avec les heures de burea

l. Ses mains se cr

tait cruel. Et cela

. Bridger était à l'intérieur. Elle ne pouvait pas le voir,

une mère. Il la punissa

ensa-t-elle. Tu veux la guerre ? Je suis prête. Tant que tu ne

Bonus à réclamer dans l'application

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Trop tard pour les regrets de mon PDG
Trop tard pour les regrets de mon PDG
“Je comptais chaque centime pour payer les factures de la clinique privée où ma fille, Oisillon, était soignée. Au bureau, j'étais la mère célibataire invisible, celle qui portait des vêtements de friperie et que tout le monde ignorait. Jusqu'au jour où le nouveau PDG a franchi les portes. Bridgier Jeanson. L'homme que j'avais fui cinq ans plus tôt, le père secret de mon enfant, était de retour. Mais il n'était plus l'étudiant amoureux ; il était devenu un tyran froid et impitoyable. En voyant « Mariée » dans mon dossier – un mensonge pour protéger ma fille – il a supposé que j'avais refait ma vie avec un bon à rien. Consumé par une jalousie qu'il refusait d'admettre, il a fait de mon existence un enfer. Il a supprimé mes indemnités de transport sous une pluie battante, m'a humiliée devant mes collègues pour une tache de peinture qu'il prenait pour un suçon, et m'a forcé à faire des heures supplémentaires impossibles alors que ma fille m'attendait. Le plus cruel ? Il cherchait désespérément à recruter « Zéphyr », un artiste numérique mystérieux, prêt à payer une fortune pour son talent. Il ignorait totalement que l'employée qu'il méprisait le jour pour sa pauvreté était l'artiste qu'il idolâtrait la nuit. Il punissait la mère de son propre enfant pour avoir un « mari » imaginaire. Acculée par les dettes et l'urgence de l'opération d'Oisillon, je n'avais plus le choix. Il voulait la guerre ? Il l'aurait. J'allais postuler sous mon identité secrète, prendre son argent pour sauver notre fille, et disparaître avant qu'il ne découvre la vérité.”