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Trop tard pour les regrets de mon PDG

Chapitre 6 6

Nombre de mots : 787    |    Mis à jour : 20/03/2026

x grasse et rauque qu'elle essay

che jusqu'au métro sous la pluie verglaçante avait fait des dégâts. Elle

. La salle de pa

tes réchauffés : curr

'eau chaude. C'était là son déjeuner. Elle avait dépensé ses

tion sonore et gutturale qui fit tai

une main sur son ventre, faisant

lle laissa tomber un lourd sac

s, sans la regarder dans les yeux. Elle poussa un sandwich emballé v

Il venait du traiteur gourme

peux pas »,

les que je le jette à la poubelle, ce

luttait contre sa fa

erai vendredi »,

toi et

ns tremblaient en le soulevant. La

re qui surplombait la salle de pause, Bridg

obser

ich. Il vit la façon dont elle tenait sa ta

pensa-t-il. Où est

un associé, pourquoi

en lui contre cet homme inconnu. Tu ne prends pas

urna ver

ture est-elle si bass

ion du thermostat. « Il f

dez à quelqu'un de réapprovisionner les trousses de prem

aime

-le, c'e

plus de la voir manger la charité. C

le de pause, Tess s

ndu parler du Pr

ne bouchée de

idéo. Ils essaient d'embauche

. Son cœur martelait contre ses côtes. Zephyr. Le nom résonna dans

elle, forçant sa voix

n homme ou une femme. Apparemment, Bridger est obsédé à l'idée de le re

e lente gorgée d'eau, l'esprit en ébullition. Une op

nt trouvé ? » demanda

l'aveugle. Énormément d'argent. Un mont

chif

ffres, cela signifiait l'opération de Birdie. Cela signi

irectement avec Bridger. Cela sig

Gracia, en essayant

r son clavier, il y avait une boîte

autour d'el

au, Tess secoua la

te. C'était la mar

ureau vitré au dernier étage

rtait qui les avait envoyés. Elle avai

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Trop tard pour les regrets de mon PDG
Trop tard pour les regrets de mon PDG
“Je comptais chaque centime pour payer les factures de la clinique privée où ma fille, Oisillon, était soignée. Au bureau, j'étais la mère célibataire invisible, celle qui portait des vêtements de friperie et que tout le monde ignorait. Jusqu'au jour où le nouveau PDG a franchi les portes. Bridgier Jeanson. L'homme que j'avais fui cinq ans plus tôt, le père secret de mon enfant, était de retour. Mais il n'était plus l'étudiant amoureux ; il était devenu un tyran froid et impitoyable. En voyant « Mariée » dans mon dossier – un mensonge pour protéger ma fille – il a supposé que j'avais refait ma vie avec un bon à rien. Consumé par une jalousie qu'il refusait d'admettre, il a fait de mon existence un enfer. Il a supprimé mes indemnités de transport sous une pluie battante, m'a humiliée devant mes collègues pour une tache de peinture qu'il prenait pour un suçon, et m'a forcé à faire des heures supplémentaires impossibles alors que ma fille m'attendait. Le plus cruel ? Il cherchait désespérément à recruter « Zéphyr », un artiste numérique mystérieux, prêt à payer une fortune pour son talent. Il ignorait totalement que l'employée qu'il méprisait le jour pour sa pauvreté était l'artiste qu'il idolâtrait la nuit. Il punissait la mère de son propre enfant pour avoir un « mari » imaginaire. Acculée par les dettes et l'urgence de l'opération d'Oisillon, je n'avais plus le choix. Il voulait la guerre ? Il l'aurait. J'allais postuler sous mon identité secrète, prendre son argent pour sauver notre fille, et disparaître avant qu'il ne découvre la vérité.”