icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Les Cicatrices qu'elle cachait au monde

Chapitre 5 5

Nombre de mots : 797    |    Mis à jour : 25/02/2026

ier. Au lieu de cela, elle tourna à gauche, se dirigeant ve

se s'a

emier étage", dit-ell

etourna pas. "La... la Maîtresse a dit que le premie

ait silencieux. Il n'y avait pas de bâches de protection. Pa

Je ne suis pas autorisée d

nt Clarisse dehors sous la pluie à nouveau. Elles marchèrent

ent du jardinier avant qu'ils n'externalisent l'aménagem

air à l'intérieur sentait le

Mireille, puis elle s'enfuit com

sse e

lqu'un d'autre

grumeleux. Elle portait des lunettes épaisses et u

mme. "Je suis Bénédicte. Bastien m'a

arda. Assistant

baby-sitter", c

s. "Je suis là pour vous aider à vous ada

. Elle posa son sac en pla

main. "Je peux déb

de, si agressif, que Bénédicte recula en t

se. Sa voix était basse, dangereuse. "Si t

t difficilement.

ements qu'elle avait et marcha vers la

à fond. Puis la douche. Le bruit

p sec. Nichés à l'intérieur se trouvaient plusieurs composants électroniques minuscules et dépareillés, enveloppés dans du plastique – des résistances de récupéra

bain. Le miroir. La ve

gant ; il ne pensait pas qu'elle éta

ts mouillés. Ils atterriren

garda dans

clavicules saillaient comme des couteaux. Mais c'

es omoplates. De longues lignes blanches et fines sur ses cuisses, là où elle a

s. Les sédatifs qu'ils lui avaient imposés quand elle

ntit aucune pitié pour la fille dans le miroir. Elle sentit

te traversa la porte. "Avez-vous be

ifier s'il y a des traces fraî

Clarisse par-dessus l'eau qui c

pas de Bénédicte b

mparée aux tuyaux d'arrosage glacés du camp. Elle frotta sa peau jusqu'à ce qu

it pas laver

é au crochet. C'était du coton rêche, qui grattait. Elle s

Bénédicte tapait

le lit et s'assit. El

pensa-t-elle. Ou.

Ce soir, elle devait j

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
“Trois ans d'enfer dans un camp de redressement, et tout ce que mon frère a trouvé à dire quand je suis montée dans la limousine, c'est que je manquais d'hygiène. Il a sorti son mouchoir en soie pour ne pas respirer mon odeur. Ma famille pensait m'avoir envoyée dans une cure de désintoxication de luxe pour soigner une addiction que je n'ai jamais eue. C'était le mensonge parfait de ma sœur Maëlys pour m'écarter et récupérer ma vie, mon statut, et mon fiancé. Lors du dîner de "bienvenue", alors qu'ils se moquaient de ma nouvelle allure squelettique entre deux bouchées de rôti, j'ai calmement relevé ma manche. Le silence a été instantané. Pas de traces d'héroïne, mais une carte routière de la douleur : des brûlures de cigarettes circulaires et des marques de sédation forcée. Une brutalité brute, indéniable. Ma mère a lâché son verre de vin sur la nappe blanche. Mon frère a hurlé que je m'étais fait ça toute seule pour les manipuler. Mais Alphonse, l'homme froid qui devait m'épouser avant que ma sœur ne prenne ma place, a tranché : "L'angle est impossible pour de l'automutilation. Quelqu'un d'autre lui a fait ça." Je n'ai pas pleuré. Je n'ai rien demandé. Reléguée dans le pavillon du jardin comme un chien galeux, j'ai ouvert la doublure de mon carnet pour en sortir un téléphone satellite de contrebande. J'ai envoyé un unique message à mon contact : "Je suis dedans. Ils sont secoués." Ils pensent avoir accueilli une victime brisée. Ils ne savent pas qu'ils viennent de laisser entrer le loup dans la bergerie.”