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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde

Chapitre 6 6

Nombre de mots : 669    |    Mis à jour : 25/02/2026

tordante dans son estomac qui lui fit couper l

ère traversant les fins r

esque vide, à l'exception de quelques-uns de se

ison, mais elle avait besoin de se couvrir. Elle l'enfila. Il pendait sur sa carcas

entra avec

jeuner",

Une tranche de pain grillé

t ?" deman

a dit... elle a dit que vous deviez surveiller votre poids.

sec, haché. "Un mannequin ?

en deux bouchées. Elle but

Geneviève", annonça

bloquer la porte. "Vous ne

rcha droit sur Bénédicte, envahis

icte

e dirigea vers l'Aile Est de la maison principale. Les jardi

rtes-fenêtres de la s

t appuyé contre la vitre, les

?" deman

Grand-Mère",

e. Elle ne veu

risse s'approcha. "Grand-Mère est la seule dans cette famill

Ce n'était pas fort, mais dans son état de fa

e n'a pas besoin qu'une droguée

guée", dit Clarisse, sa

e de mode. Elle s'arrêta quand elle vit Claris

le nez. "Pourquoi portes-tu ça ? Tu

tre 'camp de bien-être',

" s'écria Héloïse en serrant ses perle

hurla Clarisse. "Maëlys l'a mise dans

astien. "Ne t'avise

s du salon principal s'ouvrirent. Maëlys sortit, l

nse, agrippant sa veste. "Est-ce qu'el

t le désespoir. Mais il vit aussi le feu dans ses yeux. Cela n

stien en pointant le pavillon de

da. Le front uni.

épaules tombèrent. Le feu dan

rire. C'était un son g

rrai pas. Mais souvenez-vous de ce moment. S

se re

famille", lança-t-elle

sentir les yeux d'Alphonse

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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
“Trois ans d'enfer dans un camp de redressement, et tout ce que mon frère a trouvé à dire quand je suis montée dans la limousine, c'est que je manquais d'hygiène. Il a sorti son mouchoir en soie pour ne pas respirer mon odeur. Ma famille pensait m'avoir envoyée dans une cure de désintoxication de luxe pour soigner une addiction que je n'ai jamais eue. C'était le mensonge parfait de ma sœur Maëlys pour m'écarter et récupérer ma vie, mon statut, et mon fiancé. Lors du dîner de "bienvenue", alors qu'ils se moquaient de ma nouvelle allure squelettique entre deux bouchées de rôti, j'ai calmement relevé ma manche. Le silence a été instantané. Pas de traces d'héroïne, mais une carte routière de la douleur : des brûlures de cigarettes circulaires et des marques de sédation forcée. Une brutalité brute, indéniable. Ma mère a lâché son verre de vin sur la nappe blanche. Mon frère a hurlé que je m'étais fait ça toute seule pour les manipuler. Mais Alphonse, l'homme froid qui devait m'épouser avant que ma sœur ne prenne ma place, a tranché : "L'angle est impossible pour de l'automutilation. Quelqu'un d'autre lui a fait ça." Je n'ai pas pleuré. Je n'ai rien demandé. Reléguée dans le pavillon du jardin comme un chien galeux, j'ai ouvert la doublure de mon carnet pour en sortir un téléphone satellite de contrebande. J'ai envoyé un unique message à mon contact : "Je suis dedans. Ils sont secoués." Ils pensent avoir accueilli une victime brisée. Ils ne savent pas qu'ils viennent de laisser entrer le loup dans la bergerie.”