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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde

Chapitre 4 4

Nombre de mots : 625    |    Mis à jour : 25/02/2026

de son pantalon de survêtement, formant une flaque sur le marbre italien imp

orte en chê

de soirée en soie, vert émeraude. Ses cheveux é

sa main volant à sa bouche. "Re

'étreinte. Pas de larmes de joie. Juste le

Mère", dit

gan en cachemire blanc, doux, qui semblait coûter plus c

se précipita en avant, les bras o

nça pour u

C'était un mouvement fluide,

ton plat. "Tu vas salir ton cachemir

rda au-delà d'elle vers Alphonse, qui montait les

qué", chuchota Maë

se plaça aux côtés de Maëlys, posant une

sa poitrine, plus tranchant que ses côte

t, jetant un coup d'œil à l'allée.

s de leurs têtes était aveuglant. La lumière se reflétait

le sac en plastique de Clarisse. "Laissez

ent le sac, le serrant c

ier, tenant un verre de whisky, rit. "Qu'est-ce qu'i

suspendu dans l'ai

se doucement. "C'est la se

x au ciel. "Dramatiq

en lissant sa robe. "Surveille

Et moi, je suis quoi ? Le chien errant que vous

na le regard, incapable de

Maëlys, se penchant vers Alphonse. "Je me suis

s de famille. Maintenant, ils étaient différents. Il y avait des photos de Maë

vait dispa

bre", dit Clarisse. "Je

t, ne laissant que la douleur dans sa cheville et

a douleur vive l'ancra au sol. Ne pas s'évan

se de la bonne. "Emmenez Clarisse à

en arrière. Elle ne regarda pas sa famille. Elle marcha en boitant,

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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
“Trois ans d'enfer dans un camp de redressement, et tout ce que mon frère a trouvé à dire quand je suis montée dans la limousine, c'est que je manquais d'hygiène. Il a sorti son mouchoir en soie pour ne pas respirer mon odeur. Ma famille pensait m'avoir envoyée dans une cure de désintoxication de luxe pour soigner une addiction que je n'ai jamais eue. C'était le mensonge parfait de ma sœur Maëlys pour m'écarter et récupérer ma vie, mon statut, et mon fiancé. Lors du dîner de "bienvenue", alors qu'ils se moquaient de ma nouvelle allure squelettique entre deux bouchées de rôti, j'ai calmement relevé ma manche. Le silence a été instantané. Pas de traces d'héroïne, mais une carte routière de la douleur : des brûlures de cigarettes circulaires et des marques de sédation forcée. Une brutalité brute, indéniable. Ma mère a lâché son verre de vin sur la nappe blanche. Mon frère a hurlé que je m'étais fait ça toute seule pour les manipuler. Mais Alphonse, l'homme froid qui devait m'épouser avant que ma sœur ne prenne ma place, a tranché : "L'angle est impossible pour de l'automutilation. Quelqu'un d'autre lui a fait ça." Je n'ai pas pleuré. Je n'ai rien demandé. Reléguée dans le pavillon du jardin comme un chien galeux, j'ai ouvert la doublure de mon carnet pour en sortir un téléphone satellite de contrebande. J'ai envoyé un unique message à mon contact : "Je suis dedans. Ils sont secoués." Ils pensent avoir accueilli une victime brisée. Ils ne savent pas qu'ils viennent de laisser entrer le loup dans la bergerie.”