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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde

Chapitre 3 3

Nombre de mots : 801    |    Mis à jour : 25/02/2026

'extérieur. Le seul son était le battement rythmique des essui

te console réfrigérée entre les siège

lui

papier de verre. Elle était déshydratée, étourdie. Mais

la", dit

e boug

encha et fourra la bouteille dans sa main. Le bout d

s'il l'avait brûlée avec une cigarette. Sa main eut un spasme, et la lourde b

etira sa main lentement

déclara-t-il. Ce n'ét

uteille. Ses mains tremblaient. "Non. Mes

n trait, mais elle se força à prendre de petites gorgées mesurées. Ne

parlait à cent à l'heure, qui s'accrochait à son bras

erva Alphonse, le ton neutre, inquisiteu

fixé sur l'eau qui clapotait à l'intérieur. Elle fit un minuscule signe de tête, presque imperceptible, comm

e, ni une réplique sarcastique. C'était un vide. Une absenc

rement remontée quand elle avait bu. Il y avait une marque. Une ecchy

ent en avant. "Laiss

ns le tissu. "Maëlys t'attend probablement. Tu ne devrais pas ê

le détournait la conversation. Et elle avait

t d'un coup", dit-il, sa v

ège et ferma les yeux. "Je suis just

ir. Ils tournaient pour entr

nt. La maison principale se dressait devant eux, un monstre géorgien de brique et de verre, fl

ssa jusqu'à l'arrê

À travers la vitre strié

Son pèr

adrés par la lueur chaude de l'ent

rte de Clarisse. L'air fr

onde inspiration. C'es

é toucha le pavé, son genou se déroba. La doul

it contourné la voiture plus vite qu'elle ne l'avait

ens", mur

stinct. Elle le repous

na sous l'ar

presque, les mains levées en signe de

tique. Elle le regarda, les yeux écarquillés par une sorte de panique

a sa colonne

voix tombant dans un murmure.

nant son pied enflé. Alphonse resta sous la pluie, r

la sécurité : Trouve-moi son do

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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
“Trois ans d'enfer dans un camp de redressement, et tout ce que mon frère a trouvé à dire quand je suis montée dans la limousine, c'est que je manquais d'hygiène. Il a sorti son mouchoir en soie pour ne pas respirer mon odeur. Ma famille pensait m'avoir envoyée dans une cure de désintoxication de luxe pour soigner une addiction que je n'ai jamais eue. C'était le mensonge parfait de ma sœur Maëlys pour m'écarter et récupérer ma vie, mon statut, et mon fiancé. Lors du dîner de "bienvenue", alors qu'ils se moquaient de ma nouvelle allure squelettique entre deux bouchées de rôti, j'ai calmement relevé ma manche. Le silence a été instantané. Pas de traces d'héroïne, mais une carte routière de la douleur : des brûlures de cigarettes circulaires et des marques de sédation forcée. Une brutalité brute, indéniable. Ma mère a lâché son verre de vin sur la nappe blanche. Mon frère a hurlé que je m'étais fait ça toute seule pour les manipuler. Mais Alphonse, l'homme froid qui devait m'épouser avant que ma sœur ne prenne ma place, a tranché : "L'angle est impossible pour de l'automutilation. Quelqu'un d'autre lui a fait ça." Je n'ai pas pleuré. Je n'ai rien demandé. Reléguée dans le pavillon du jardin comme un chien galeux, j'ai ouvert la doublure de mon carnet pour en sortir un téléphone satellite de contrebande. J'ai envoyé un unique message à mon contact : "Je suis dedans. Ils sont secoués." Ils pensent avoir accueilli une victime brisée. Ils ne savent pas qu'ils viennent de laisser entrer le loup dans la bergerie.”