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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde

Chapitre 2 2

Nombre de mots : 772    |    Mis à jour : 25/02/2026

l se d

nant l'autoroute désolée d'une lumière blanche stroboscopique et crue. Le tonnerre sui

'eau a

lant à sa carcasse squelettique comme une seconde peau. Le froid n'était pas seulement superficiel ; il s

cinaient. Son épaule ga

stique contre son estomac pour garder le carnet au sec. Ce carnet était l

de boue brune sur ses jambes. Clarisse tressaillit, fai

plus glissante

ssa dans un fossé de drainage

r

ant, audible même

es, et les gardes apportaient la douleur. Au lieu de cela, elle se mordit la lèvre jusqu

ille enflait déjà, poussant contr

le. Sa voix se perdit dans

anches dansèrent dans sa vision. Elle retomba,

nchèrent l'obscurité derrière elle.

nt unique et brutal alors qu'elle levait les yeux. Que ce soit un étran

nement du moteur était bas, pu

une Rolls-Royce Phantom argentée. Elle connaissai

la contre ses

hon

et, anguleux, taillé dans le marbre et tout aussi froid. Alphonse de V

, essayant de se cacher. Elle se s

sans effort par-dessus la tempête. Ce n

charité. Pas après qu'il soit resté là à regarde

était une erreur de planification dans sa journée. "Ne m'oblige p

e menaces en l'air. C'était un entrepreneu

options. Hypotherm

oisit l

de. Elle sautilla vers la voiture, serrant les d

tenant un grand parapluie noir.

orps de sa main, manquant de tomber dans le p

ffeur s

a porte elle-même et se his

u bord du siège en cuir crème, essayant d'empêcher ses vêtements boueux de tou

a portière, aussi loin

jambes croisées, une tablette sur les genoux. Il regarda sa chevil

sage. Il observa les creux de ses jou

nda-t-il. Un mot

tre. Elle ne répondit pas. Elle serra si

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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
“Trois ans d'enfer dans un camp de redressement, et tout ce que mon frère a trouvé à dire quand je suis montée dans la limousine, c'est que je manquais d'hygiène. Il a sorti son mouchoir en soie pour ne pas respirer mon odeur. Ma famille pensait m'avoir envoyée dans une cure de désintoxication de luxe pour soigner une addiction que je n'ai jamais eue. C'était le mensonge parfait de ma sœur Maëlys pour m'écarter et récupérer ma vie, mon statut, et mon fiancé. Lors du dîner de "bienvenue", alors qu'ils se moquaient de ma nouvelle allure squelettique entre deux bouchées de rôti, j'ai calmement relevé ma manche. Le silence a été instantané. Pas de traces d'héroïne, mais une carte routière de la douleur : des brûlures de cigarettes circulaires et des marques de sédation forcée. Une brutalité brute, indéniable. Ma mère a lâché son verre de vin sur la nappe blanche. Mon frère a hurlé que je m'étais fait ça toute seule pour les manipuler. Mais Alphonse, l'homme froid qui devait m'épouser avant que ma sœur ne prenne ma place, a tranché : "L'angle est impossible pour de l'automutilation. Quelqu'un d'autre lui a fait ça." Je n'ai pas pleuré. Je n'ai rien demandé. Reléguée dans le pavillon du jardin comme un chien galeux, j'ai ouvert la doublure de mon carnet pour en sortir un téléphone satellite de contrebande. J'ai envoyé un unique message à mon contact : "Je suis dedans. Ils sont secoués." Ils pensent avoir accueilli une victime brisée. Ils ne savent pas qu'ils viennent de laisser entrer le loup dans la bergerie.”