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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde

Les Cicatrices qu'elle cachait au monde

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Chapitre 1 1

Nombre de mots : 1087    |    Mis à jour : 25/02/2026

ère", chuchota-t-ell

s'éloignaient déjà, l'abandonnant là. Il y a un instant, elle était encore dans cette bulle de chaleu

Sauvages gémirent en s'ouvrant. C'était un son semblable à celui

smoulins ne

et de poussière. Sa peau semblait trop tendue pour son visage. Ses yeux étaient

e souche d'arbre, jeta un sac en plastique t

son nom. Elle n'avait pas entendu son nom prononc

et volé ; c'était quelque chose qu'elle avait gagné le droit de garder par une survie acharnée et sanglante, un secret qu'elle avait passé en cont

uvements étaient raides, calculés, comme une machine qui n'avait

, tranchant à travers les nuages de pou

exactement à

posant sur son visage une fraction de seconde avant de se détourner. Il y avait de la pi

avec son corps. Pied gauche, planter. Pied droit, traîner lé

a porte se referma sourdement, l'enfermant

en ét

que le budget annuel du camp tout entier. Il tapait sur son téléphone, le fr

matisation. Cela donna la nausée à Clarisse. Elle était h

s yeux. Son regard la

à capuche trop grand que le camp lui avait fournis à sa

rtit un mouchoir en soie de sa poc

la soie. "Je pensais que tu aurais appris

ux étaient flous, fixés sur la séparation

ière arme qu'elle avait

fut net dans l'habitacle silencieux. "Le chat a man

les de son cou étaient tendus comme des câb

ix était rauque, inut

ession se durcit en un ricanement. "Pour avoir failli ruiner Maëlys. Po

enir d'une aiguille qu'elle n'avait pas demandée. Elle vit le v

invisible, toucha le coi

ébrer mon retour", chuchota-t-elle

cravate. Il interpréta son détachement comme de l'arrogance. Il d

le bouton de

voiture",

orps de Clarisse fut projeté vers l'avant. S

onde et agonisante, superposée à des côtes qui s'étaient fissurées des mois plus tôt et ne s'étaient jamais

pointa l

, dit-il. "Peut-être que la pluie lavera ta puanteur. Ré

oires. Une tempête approchait. Ils étaient à des kilomètres du domaine, sur

ia pas. Elle

hésita

porte. Le vent hurla, s'engouffrant dans l

e saisisse son bras, qu'elle implore, qu'elle soit le d

Ses baskets frapp

ua la por

avant que le moteur ne rugisse. Elle démarra en trombe, pneus crissant, soulevant un nuage de poussière qui recouvr

ux arrière s'estomp

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Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
Les Cicatrices qu'elle cachait au monde
“Trois ans d'enfer dans un camp de redressement, et tout ce que mon frère a trouvé à dire quand je suis montée dans la limousine, c'est que je manquais d'hygiène. Il a sorti son mouchoir en soie pour ne pas respirer mon odeur. Ma famille pensait m'avoir envoyée dans une cure de désintoxication de luxe pour soigner une addiction que je n'ai jamais eue. C'était le mensonge parfait de ma sœur Maëlys pour m'écarter et récupérer ma vie, mon statut, et mon fiancé. Lors du dîner de "bienvenue", alors qu'ils se moquaient de ma nouvelle allure squelettique entre deux bouchées de rôti, j'ai calmement relevé ma manche. Le silence a été instantané. Pas de traces d'héroïne, mais une carte routière de la douleur : des brûlures de cigarettes circulaires et des marques de sédation forcée. Une brutalité brute, indéniable. Ma mère a lâché son verre de vin sur la nappe blanche. Mon frère a hurlé que je m'étais fait ça toute seule pour les manipuler. Mais Alphonse, l'homme froid qui devait m'épouser avant que ma sœur ne prenne ma place, a tranché : "L'angle est impossible pour de l'automutilation. Quelqu'un d'autre lui a fait ça." Je n'ai pas pleuré. Je n'ai rien demandé. Reléguée dans le pavillon du jardin comme un chien galeux, j'ai ouvert la doublure de mon carnet pour en sortir un téléphone satellite de contrebande. J'ai envoyé un unique message à mon contact : "Je suis dedans. Ils sont secoués." Ils pensent avoir accueilli une victime brisée. Ils ne savent pas qu'ils viennent de laisser entrer le loup dans la bergerie.”