Ex-épouse, jamais remplaçante
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le l'écrasait contre le matelas. Tout près de son oreille, une respiration lourde et saccadée troublait le silence, tandis qu'une douleur soudaine, vive, presque insoutenable, la traversai
ck ? » murmura-t-elle
vements se poursuivaient, une chaleur insidieuse s'insinua en elle, mêlant trouble et désir. Malgré la violence de l'instant, son corps réagit malgré elle, laissant échapper des soupirs qu'elle ne parvenait plus à retenir
on grand-père, Declan Wright, ils avaient partagé le même toit sans jamais réellement se rencontrer. Elle avait vécu dans son ombre, ignorée, presque inexist
nant les contours harmonieux de son corps. Gwendolyn, le cœur battant encore trop vite, contemplait cette scène comme un mirage fragile, à la frontière du rêve. Si cet instant n'était q
... Maveri
phrase, un murmure rauqu
sha.
n frisson la parcourut de la tête aux pieds. Tasha. Le diminutif de Natasha Mossey. Son premier amour, celle qu'il
e, Gwendolyn, et tu n'as plus ta place parmi les Wright. Maverick et moi nous aimons depuis l'enfance. Tu pensais vraiment pouvoir me remplacer ? Retourne d'où tu viens, l
e la famille. Elle n'était pas une intruse, encore moins une remplaçante. Elle était l'épouse légitime, la belle-fille reconnue.
les contenir, glissant le long de ses tempes jusque sur l'oreiller. Elle serra les poings, tentant d'étouffer les sanglots qui secouaient sa
deux femmes méprisantes, prisonnières de leur arrogance, qui jugeaient mes origines avec condescendance et s'appliquaient à m'humilier sans relâche. Malgré tout, j'ai encaissé chaque affront en silence, refusant de lui attirer le moindre ennui. N'avais-je pas déjà assez courbé l'échine pour mériter s
ses yeux sombres se durcirent tandis qu'une froideur oppressante envahissait la pièce. Bien qu'elle lui tournât le dos, Gwendolyn percevait distinctement l'hostilité qui émanait de lui. Elle poursuivait calmement son rituel de soins lorsque, sans prévenir, il lui agrippa le poignet et la tira brutal
son expression défigurait ses traits habituellement harmonieux. L'avoir drogué ? Livide, Gwendolyn laissa échapper un rire rauque. « Voilà donc l'image que tu as de moi ? » répondit-elle, amère. En guise de réplique, un rictus méprisant étira les lèvres de Maverick, tandi
je l'aurais fait bien plus tôt. Pourquoi attendre tout ce temps ? Il ne m'a jamais comprise. Quelle ironie amère. Trois
embla ses forces et repoussa sa main avec fermeté. Puis, redressant les épaules, le regard d