Cédée : Sa nouvelle épouse
DE VUE
ttention restait uniquement sur elle. C'était elle qu'il protégeait. C'était elle qu'il priorisait. À cet instant, les derniers vestiges d'espoir, les vrilles persistantes de l'amour d'une vie pass
ête était lourde, mon corps faible, mais un profond sentiment de paix s'est installé en moi. Il n'y avait pas de larmes, pas d'apitoiement sur mon sort. J
x, rougis et cernés, semblaient hantés. Il ressemblait à un homme qui avait traversé l'enfer. Pendant une seconde fugace, l'ancienne Élise aurait ressenti une bouffée de chaleur, une croyance insensée qu'i
Je l'ai regardé, mon regard inébranlable, mon visage un
e main dans ses cheveux, un geste nerveux. « Les médecins ont dit que tu iras bien. Quelques points de suture, un peu de kiné, mais pas de dommages permanents. » Il m'a regar
Justifiait. C
mariage. Le tien et... celui de Chloé. Et ça, c'est arrivé. J'aurais dû... j'aurais dû être
s mon regard fixe. Il voulait l'absolution. Il voulait que je lui dise que ce n'était pas
emandé, ma voix un monotone plat. Ce n
lais voir si tu allais bien. Et Chloé m'attend. Elle est vraiment secouée. » Sa
yeux. Les mots étaient une finalité silencieus
entendu ses pas, lents et réticents, s'éloigner de la chambre. La porte s'est refermée dans un clic,
rivée. Elle est entrée en trombe, un gran
ur la table de chevet, puis s'est perchée maladroitement sur le bord de mon lit. « Une chose si terrible ! Un jour si spécial, en p
ré les siens. « Je v
» Elle a fait une pause, puis a ajouté : « Chloé t'envoie tout son amour, bien sûr. Elle m'a dit de te dire qu'elle est tellement
la tête, mon visage
sais. Elle vient de l'apprendre. C'est pour ça que Dylan est si protecteur. C'est un grand sec
nant, ce n'était qu'une information de plus, une confirmation que j'avais fait le bon choix. Chloé trouvait toujours un moyen de voler la vedette,
bien, je suppose que tu allais l'apprendre tôt ou tard. » Elle s'est éclaircie. « Mais n'est-ce pas merveilleux ? Un bébé ! Dylan sera un si bon p
t court à son bonheur effusif. « J'ai
, les yeux écarqui
je commencé. « Je ne l'ai pas sig
ses couleurs, puis a viré au rouge profond. « Quoi ?!
tinué, ignorant son hystérie grandissante. « Aujourd'hui. À l'H
t, presque joyeux. « Mariés... Chloé et Dylan... légalement mariés ? » Sa voix était un murmure feutré, plein d'admiration. « Oh, mon Dieu ! Il l'a enfin fait !
histoires ! » Ses yeux brillaient d'une admiration sincère, une émotion que je n'avais jamais vue dirigée vers moi auparavant. « Dylan aime tellement
euglée par son favoritisme qu'elle ne voyait pas la manipulation, le g
ne peux pas le dire à Dylan. Ni à Chloé. Pas encore. Laisse
h, absolument ! Mes lèvres sont scellées ! Pas un mot ! Mais
ai-je dit. «
é. « Partir ? Où iras-tu ? Tu n
bien m'excuser, je suis très fatiguée. » J'ai fermé les yeux, feignant de dormir. E
e note courte et impersonnelle pour les infirmières, les remerciant pour leurs soins. Pour Dylan
mballé, se trouvait le petit héritage que mes parents m'avaient laissé, de l'argent que Dylan avait toujours réussi à « emprunter » ou à « investir » dans ses divers projets, promettant toujours de le rembourser. Je l
portant loin de la petite ville, loin de la famille Dubois, loin du fantôme de la femme que j