Cédée : Sa nouvelle épouse
DE VUE
Il s'inquiétait de la perturbation de sa vie parfaitement ordonnée, celle où j'étais toujours stable, toujours solidaire
m'inquiéter. » Sa voix était un mélange é
. Moi, je le connaissais intimement. J'avais vécu avec pendant des années, m'inq
ate, dépourvue de la douce assurance qu'il atte
ement surpris. « Pour quoi ? Tu as
ferait que provoquer une scène, un drame que je ne pouvais pas me permettre maintena
, à propos de l'argent. » Il s'est raclé la gorge. « Les deux mille cin
vais payé la caution, mes économies durement gagnées, parce que Dylan avait prétendu que son salaire de policier couvrait à peine ses pr
e demandé, ma
sant qu'elle n'avait pas d'argent pour manger. Alors, j'ai... j'ai en quelque sorte utilisé un peu de cet argent de la caution pour l'aider. » Il a débité les mots à to
Chloé. Ce n'était pas une chose ponctuelle. C'était un schéma, une ornière profonde creusée par des années de complaisance. Dans ma vie passée, il avait fait de même avec no
demandé, ma voix d
ais Élise, elle en avait vraiment besoin
tenant. Il était juste froid, comme une pierre. C'était de l'argent
« Je suis occupée. Et je veux récupérer cet
licier ? Et pour Chloé, tu sais que je ne peux pas juste... Ce n'est pas comme si tu en avais besoin tout de su
et sans joie. « Économe ? Ou pleine d'abnégation, Dylan ? Il y a une différence. Et n'
le pour moi ! » a-t-il plaidé, sa voix s'élevant. « J'essaie de m'occuper
voix dénuée d'émotion. «
is ses pas se sont éloignés. La porte d'entr
ment, des babioles et des cadeaux que Dylan m'avait offerts au fil des ans. Chaque objet vendu était un petit pas vers ma liberté. La bague de fiançailles qu'il m'avait offerte, un modeste diamant qu'il avait choisi a
avait l'air fatigué, son beau visage marqu
mille. J'ai dû les emprunter à un collègue
peine de compter les billets. « Satisfa
lacard presque vide, les sacs emballés disc
ée du salon. « Dylan, chéri, Chloé est au téléphone
vers le son. Ses priorités, c
yeux, rapidement éclipsée par sa distraction habituelle. « Tu fais tes valises pour la lune de miel
crispé. « Pas de lune de miel, Dy
u'est-ce que... qu'est
e cette fois, a appelé : « Dy
de moi au salon. La lutte n'a duré qu
à. « On parlera plus tard. Tu es juste stress
e battrait pour son attention. Il ne pouvait pas saisir la réalité froide et dure de mon
e et creux dans la poitrine. « Je vais bien. Va t'assurer que la robe
sage. « Oui ! Exactement ! Tu comprends, Élise. Tu comprends toujou
ue solidifier ma résolution. Il ne me voy
as. « Dylan, ils ont dit que la couturière ne pouvait pas la réparer à temps à moins qu'on ne paie un supplémen
utour d'elle, murmurant des paroles rassurantes.
e. Les acteurs étaient en place. J'ai fermé la porte de ma chambre, mais je n