La Maîtresse Fugitive : Le Parrain de la Mafia Supplie à Genoux
e vue d
stérile des moniteurs et à l
urs d'hôpital, l'
lourd du poids d'u
à côté de moi, les coudes sur les
eux au moment
n soulagement dan
fureur froid
cé », dit-il, sa voi
n cerveau lent et embru
uoi
-t-il. « Tu as desserré les
, observant les fis
s l'énergie d
vais été enfermée dans une chambre pendant u
de lui rappeler que c'éta
dis-je d'une voix rauque, la gor
fit craquer que
ns la chaise. Elle vola à travers la pièce et s'é
-tu ? » cria-t-il, l
ment te soumettre ? Pourquoi tra
yeux, me coupa
bère », mu
devint si
'approch
lques centimètres du mien, son
s-tu d
se. « Va fonder une famille. Sois avec Sof
e, ses doigts s'enfon
pilles dilatées. « Tu m'appartiens. Tu es
comme si j
re », dit-il, arpentant la p
faire paraître réel.
grippant la barre jusqu'à ce
lement de vœux. Demain. Po
et craquant qui me f
iage. Un aut
our le sabotage », dit
se. Tu devrais êtr
porte, s'arrêtant la
ends des forces. Tu as une long
ssant un silence retent
ndant un long moment
te s'ouvrit
pas une i
le Don
vieux et fatigué, le poids de l
pe blanche unie sur
it-il doucement. « Aller
dai l'en
des vœux est demain
rait. Les gardes s
e chose qui ressemblait à
l pense qu'il peut tout avoir. Il pense q
enveloppe av
u pars, il se détruira en te chercha
is l'en
ais elle contenait le p
i », d
partit, fermant doucemen
as fait d
s vêtements que Dam
as pris l
tremblant sous moi, et je me
zon de la ville, scintillant
s déjà