Trop tard : L'innocent traître que j'ai détruit
mbre d'hôpital qui empestait l'an
poitrine. Ma tête battait d'une douleur sour
l ne savait pas pour le cancer qui rongeait tranquillement mon pa
est jama
u moment où j'ai franchi les portes de l'
, a-t-il dit, sans croiser mon r
n s
au travail i
aines d'enveloppes couleur crème, mon stylo gravant les nom
refermant en une griffe,
venu l'an
ucrèce était morte. La famille s'est réunie
r à l'arrière comme un spectre – un rap
grise qui a traversé mon mince man
e Don Salvatore. Le vieux Don avait l'air fragile, s'appuyant l
, tamponnant des yeux secs a
des roses sur la tombe. J'ai attendu que tout le monde soit
rochée de la p
i. Mère et Épou
a place, j'ai posé une petit
e murmuré à la terre froide. «
ose
té un coup
res de moi, tremblant d'une rage qui semblait trop grande pour sa carcasse
e ? » a hurlé Salvatore.
mais son chagrin lui donnait une forc
s pour l'avoir tuée, mais pour avoir la
en argent m'a fr
is tombée sur l'herbe boueuse, le sang cha
crié Dante
t à nouveau la canne. « Elle a tué m
e au-dessus des anciennes brûlures. J'ai cri
é. *Laisse-le me tuer. Ce ser
son père avant que le trois
oix était tendue, crispée. «
m'a crac
mon corps se mêlant à la pluie et au
e, vérifiant le rythme cardiaque du
a haleté Salvatore. « Av
s baissé les
lque chose vaciller dans ses yeu
ait juste
it froidement. « Avant qu
e en m'aidant d'u
t une traînée de sang sur l'herbe immaculée, marchant