Les cicatrices de l'héritière: Un retour vengeur
e Sor
ntion de leur part. Une poussée d'adrénaline désespérée et primale. L'odeur de peur rance et de mon propre sang. Je me souviens juste d'avoir c
sur mon corps hurlent de protestation, jusqu'à ce que mes poumons brûlent avec les der
ne mélodie joyeuse et fausse. C'était une bouée de sauvetage dans l'obscurité suffocante
. Mes cheveux étaient emmêlés, ma peau une carte de contusions et de coupures. La dignité était un
e l'ai vu
dissait poliment. Christelle était à ses côtés, son sourire parfait contrastant violemment avec mon visage ravagé. Ils organisaient un évén
uveau projet, à parader devant les caméras, mais pas un seul centime pour me sauver. Il avait du temps po
eur qui venait de faire irruption dans son récit soigneusement construit. Et moi
musique joyeuse s'est éteinte. Les projecteurs, un par un, ont pivoté, m'aveuglant, illuminant chac
me, est devenu glacial. Ses yeux se sont écarquillés, une lueur d
t formelle. « Hélène ? Qu'est-ce que tu fabriques ? » Sa voix était tranchante, e
is ? Je m'échappais de l'enfer. Je courais vers
ma souffrance, mon expérience de mort imminente – tout cela n'était qu'un inconvénient pour lui. Moins imp
lui, mes bras s'agitant, ma voix un sanglot étranglé. « Damien ! Pourquoi n'es-t
essailli. Puis, ses mains se sont
contre le sol rugueux. La douleur était insignifiante. Le reje
tu parles ? Christelle négociait avec les ravisseurs. On allait payer la rançon
Mon corps était une ruine. Et il me
oqué, en montrant mon corps brisé. « Qui mettra
sance. Le garçon que j'avais aimé. L'homme que j'étais censée épouser. I
l est resté impassible. Son regard s'est porté sur la foule maintenant perturbée, le
es, m'ont éloignée. Loin des lumières, loin des caméras, loin de lui. J'ai