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L'implacable vengeance de l'ex-femme

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1491    |    Mis à jour : 19/12/2025

e de Juliet

ls qu'il m'avait volé. Le symbole vivant de ma ruine. Comment pouvais-je le regarder sans voir le passé, sans ressentir la douleur fantôme de chaque co

sté dans mon cœur. Aucune quantité d'amour, aucune mesure d'instinct mater

i. Toujours. » C'était une vérité commode, un bouclier. Ma fill

. Il semblait vouloir argumenter, plaider, mais les mots moururent dans sa gorge.

res. Je rassemblai les affaires de Léa, les quelques jouets et vêtements usés que nous possédions. Nous déménagions. En

oignage silencieux et accablant. Il le trouverait. I

a structure. Et parce que j'avais besoin qu'on me voie lutter. Pour lui. Pour tous ceux qui avaient cru aux mensonges. Mais trouver du travail était une blague cru

e savais qu'il me trouverait en train de fai

aurant, l'odeur de graisse rance s'accrochant à mes vêtements. Mes mains, autrefois délicates, habiles à t

d la porte arrière grinça en s'ouvrant. Une ombre tomba sur moi. Je n'eus pas besoin

re était tendue, empreinte d'in

leur aiguë et familière traversa mon côté gauche, le souvenir durable d'un passage à tabac br

puis sur mon visage. « Qu'est-ce que tu fais ici ? Et... tes mains. Qu'est-il arrivé à tes mains ? » Il fit un pas d

nuits, à travailler deux, parfois trois, emplois au salaire minimum juste pour acheter du lait maternisé et payer le loyer. Je me souvins des regards froids, des jugements chuchotés. Je me souvins d

e travaille. Quelque chose que vous ne comprendriez pas. » Je le bousculai, mon corps hurlant de pro

de vagues traces de quelque chose de vaguement familier d'il y a longtemps – emplit mes sens. C'était une chaleur que j'aspi

vins de la dernière fois qu'il m'avait tenue, non pas avec tendres

e sol froid et carrelé de ce manoir isolé, celui qu'il avait appelé notre « sanctuaire ». « Tu

d'une satisfaction malveillante. « C'est une honte, G

tout une dont la famille est déjà ruinée. » Il avait ri alors, un son glaçant et triomphant. « Et d'ailleurs, nous avons des preuves maintenant. La preuve que t

seulement mort dans un accident de voiture. Il fuyait la police, essayant d'échapper aux accusations. Nous nous

e main à cause de leurs mensonges ? Je m'étais jetée sur Chloé, un rug

m'étais effondrée sur le sol, toussant, du sang remplissant ma bouche. « Tu portes mon enfant, Juliette ! Tu ne f

», avait-il répété, encore et encore, comme un mantra. Quand la douleur était devenue insupportable, quand j'avais senti la vie s'échapper de moi, c'est seulement alors qu'il avait appelé les secours.

rrifiant. La main de Grégoire était sur mon front. Ma tête tou

éritable inquiétude. Ses yeux étaient écarquillés, con

ieille poupée usée, son sanctuaire. Elle avait accidentellement fait tomber un petit journal en cuir marr

ant sur l'écriture élégante, l'écriture familière. L'écriture de sa sœur. Il le ramassa. I

e, ses yeux brûlant d'un chagrin si profond qu'il tordit ses traits en un masque de pure agonie. Il laissa échapper un sanglot étranglé,

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L'implacable vengeance de l'ex-femme
L'implacable vengeance de l'ex-femme
“Mon fiancé, Grégoire de La Roche, m'a fait interner dans un asile psychiatrique alors que j'étais enceinte. Il a volé notre fils, Adam, et a laissé sa maîtresse l'élever comme le sien. Pendant six ans, j'ai survécu dans la misère, élevant en secret notre fille, Léa, celle dont il n'a jamais soupçonné l'existence. Nos mondes se sont finalement heurtés lors d'une kermesse de l'école. Sa maîtresse, Chloé, a bousculé Léa, dont la tête a heurté une chaise en métal. Son cœur s'est arrêté. Dans la panique qui a suivi, Grégoire a trouvé un journal que j'ai « accidentellement » laissé tomber. C'était le journal intime de sa sœur décédée, contenant la vérité qui prouvait que les mensonges de Chloé avaient anéanti toute ma famille. Aujourd'hui, rongé par la culpabilité, il me supplie de lui donner une seconde chance. Il pense pouvoir acheter mon pardon. Il n'a aucune idée que je suis sur le point de tout lui prendre, exactement comme il me l'a fait.”
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