La femme du procureur : La fureur d'une mère
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t corps couvert d'ecchymoses après qu'un
procureur, n'ignorait pas seulement la douleur de notre fils – il protége
mon avocate d'abandonner notre dossier. Il a mis en ligne une fausse vidéo qui dépeignait mon fils blessé comme
me présidant à mon humiliation publique, il pensait m'avoir brisée. Il ava
ndre le verdict final, je me suis
ai-je dit, le regardan
cer l'accusé dan
pit
nts de lumière sur le sol en marbre poli. Tout était si parfait, si inc
e. Des gamineries, c'est tout, » dit Antoine, sa
on de moi qu'il avait façonnée. « Tu vas laisser
e nous avais choisis, nous, au-dessus de tout le reste.
accord. Ses yeux, froids et perçants, n'ont
st-ce pas ? » une voix étouffée s'éleva d'une table vois
couverte à l'époque aussi, non ? Après ce petit "accident" avec la vo
rel. La mère du harceleur de notre fils. Et Antoine, qui avait en
carrière sur la justice, avait un passé secret de tr
rlé sur mon front, me donnant le vertige. J'ai dû
ine s'était battu contre moi, pour elle. Les pièces du puz
encore de sa prochaine grande affaire, d'un ton suffis
le, alors que notre fils souffrait ? Alors que je souffra
pour enfin attirer son attention. « Qu'est-ce que tu fais, Antoine
occupe. Il y a des protocoles. Tout suit
eait. Cette prise de conscience m'a glacé le sang, plus froide
e. « Ça n'avance pas. Fais en sorte que ça
cle a tressailli dans sa mâchoire. Il ne s'y atte
froid. « Tu es complètement à fleur de peau. Pense à notre image.
nipuler. Le culot monstre de sa démarche m'a coupé
plus, il s'est dirigé vers son bureau et a claqué la lourde
, une amie qui travaillait dans le droit de la famille. « Salut, » ai-je dit,
ire... J'aimerais tellement. Mais...
je ne peux pas », c'était « je ne veux
? » ai-je affirmé, sans pose
s bien, » ai-je dit, une nouvelle résolution durcissant ma voix. « Alors je tro