La femme du procureur : La fureur d'une mère
ébattant, de Mattéo riant. Mais le récit qu'elle tissait était monstrueux. Elle dépeignait Léo comme l'agresseur, un enfant vi
e de souvenirs partagés, sont devenus un cloaque de haine. « Mère abusive ! » « Mauvaise
u. Indéfiniment. « Pour la sécurité des autres élève
essagerie vocale. Ligne occupée. Pas de rappels. Antoine avait construit un mur autour
la première fois, je l'ai ressenti. La véritable et terrifiante descente
on discordant dans le silen
nt calme. « Mettons fin à tout ça. Laisse
res blanchissant. « Disparaître ? Tu p
'avais pas parlé. « Je peux te faire retrouver ton travail. Fai
es notre fils se faire brutaliser ? Avant que tu ne détruises ma vie ? » Ma voix s'est élevée, un cri brut et sauva
e pouvais presque l'entendre soupirer. «
ai-je hurlé, avant de lancer le téléphone à travers la pièce. Il
yeux écarquillés. Il ressemblait à un fantôme. « Maman ? » a-t-il
cheveux. J'ai caressé sa tête, sentant la douce chaleur de sa peau. « Non, mon bébé, » a
s chuchotements se sont transformés en regards insistants, puis en hostilité ouverte. Les voisins, autrefois amicaux,
je connaissais depuis des années. Elle a baissé sa vitre, son visage tordu par un rictus. « Vo
i le lendemain. Ni le surlendemain. Tr
ôté de ma main. Chaque craquement du plancher, chaque bruissement de feuilles à l'extérieur, me faisait sursaut
és, j'ai fait sortir Léo de la maison. Nous
alistes, de caméras clignotantes et de visages en colère. Ils se sont ru
ère qui a maltra
us menti à propos
re mari, Mad
ssé. Léo a crié, sa petite main agrippant la mienne comme une bouée de sauvetage. J'ai chancel
illes ! » ai-je hurlé
es entrés dans le calme relatif du hall du tribunal. Ma jambe était éraflée, saign
ait avec Bérénice Morel. Elle tenait son bras, une image de sollicitude pudique. Il a croisé mon regard à travers la piè