La cruelle tromperie du fiancé
ue de Chiar
te et viscérale. J'ai arraché une figurine en porcelaine inestimable de son piédestal, son art
Elle a explosé contre la cheminée en marbre
une image de terreur fabriquée. « Elle per
ureur froide. « Chiara ! Arrête ça tout de
ui m'as détruite ! Tu m'as vendue à Charles-Henri, n'est-ce pas
surde. J'ai simplement facilité un arrangement ava
nir, ma dignité, tout ce que je suis, contre un compte en banque plus gros ! Tu les as laissés m
quand Charles-Henri m'a utilisée comme appât ? C'était avantageux quand il m'a exhibée comme une truie de conco
Chiara, ton comportement est inacceptable
ère ! Je suis furieuse ! Savais-tu pour Giulia ? Savais-tu qu'elle était son véritable amou
conclusions hâtives. Charles-Henri et Giulia ont une histoire, oui
la trahison et la torture émotionnelle 'compliquées' ? » Mes yeux ont brûlé dans les siens. «
si tu te calmes, nous pouvons discuter d'un nouvel arrangement. Charles-Henri est
le tapis et prétendre que rien de tout cela n'est jamais arrivé ? » Mes yeux se sont posés sur une petite boîte en bois finement sculptée sur une table d'appoint. C'était
Ce sont des héritages de famille mai
hurlé, me jetant sur la boîte. Mais m
issé échapper un gémissement dramatique. « Oh, ma tête... J'ai tellement le vertige..
e. « Giulia ! Qu'est-ce qui ne va pas ? Tu vas bien ? » Il s
muré, se penchant contre lui. « C'est juste... la v
Mon esprit
ore meurtri de ma gifle, les yeux flamboyants, est entré en trombe. Il a embrassé la scèn
écipité aux côtés de Giulia. « Giulia ! T
inquiétude frénétique. Elle s'est accrochée à lui, gémissa
intant un doigt tremblant vers moi. « Elle est deve
nt tournés vers moi, froids et
étranglée par l'incrédulité. « E
in tendue, voulant attraper Giul
réagi instantanément.
u bassin d'ornement dans le salon a accroché mon talon.
t écœurant, j'ai plon
l'eau, luttant contre le tissu lourd de ma robe. Ma tête est passée
ant. L'eau était plus profonde qu'elle n'e
les. Mon père s'occupait toujours de Giulia, qui s'agrippait maintenant au bras
mon père à Giulia, le dos tourné v
ur de quelque chose d'illisible dans ses yeux avant de lui tourner à nouveau toute son attent
le a essayé de faire du mal au bébé, Charles-He
me noyer. Mon propre père. L'homme qui
t. Mes membres me semblaient lourds, inutiles. Le fro
s froide, mais il y avait une lueur, une minuscule étincelle de quelque ch
sa voix sèche. « Tu dois
in de me noyer, et il me d
touffé, tendant la mai
bolique, pas un acte de sauvetage. « Tu t'es attirée ça,
eau, faible et inutile. Mon
ue le jeu encore un peu, et ensuite tu seras libre. Ton père te rendra les affaires de ta mère, e
es siens. « Tu crois que je joue encore à ton jeu ? » ai-je murmuré,
ra, s'il te plaît. Pense aux cendres de ta mère. Ton père
ndres de ma mère. Il savait comment me frapper là où ça fait mal
Des larmes coulaient sur mon visage, chaudes contre le froid. « Vous... vous
glaçante. « Emmenez-la dans la salle des ancêtres. Elle s'y
s. Ils sont entrés dans le bassin, leurs mains froides me tirant de
otion. Giulia, toujours accrochée à Charles-Henri
j'ai regardé en arrière vers Charles-Henri. Ses yeux, pendant un instant
as assez. Ce ne s