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La cruelle tromperie du fiancé

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1914    |    Mis à jour : 18/12/2025

ue de Chiar

ent le fiancé dévoué, ses démonstrations d'affection publiques étaient d'une conviction écœurante. Je jouais l

ique. Après la frénésie médiatique initiale, la famille de Montaigne, une dynastie de la vi

famille, ses yeux me parcourant avec un mépris non dissimulé, « n'est guère le parti qui convient à

ûr. « Mère, Chiara est une femme forte. Elle a trave

rmance calculée, conçue pour pousser sa fami

coupé l'accès de Charles-Henri au trust familial, menacé sa position dans le groupe. Ils

l'amant rebelle, prêt à tout sacrifier pour la femme qu'il « aimait ». Il a mis en scène des d

que, était conçu pour provoquer sa famille, pour les rendre si désesp

feutrées de la famille de Montaigne. L'amour de jeunesse de Charles-He

s'agit-il vraiment ? » lui ai-je demandé un soir, après une querelle publ

ourquoi, Chiara. Nous sommes dans le même bateau. Nous avons s

construit. Je pouvais le sentir, comme un

vait laissée seule dans notre immense penthouse, prétendant qu'il devait « gé

était entrouverte. Un faible murmure de voix s'en échappait

tiraillée. Je me suis approchée furtivem

-Henri. Ils sont presque brisés. » C'était

. J'ai retenu mon souf

sans humour. « Ils le seront. Ils me

rrêté. L'air a qu

uelle : « Et Chiara ? La petite mondaine ? Elle remplit son

ains se sont crispées, mes ongles s'enfo

'est rien. Un moyen pour arriver à une fin. Une fois qu'ils aur

oids et cliniques. J'ai reculé de la porte, mes

lèvement mis en scène. C'était

Je me suis figée, me pressant contre le mur

au, plus proche cette fois. « Et

ait-il pas encore que tu obtiens toujours ce que tu veux, chéri

père ? De quo

riage, en utilisant cette fille de Martel comme sa propre distraction. Il pensait pou

t glacé. Mon

soudainement. J'ai ha

me voyant. Son visage, habituellement si composé, a été

a voix perdant sa chaleur fabr

n nom qui n'avait pas été prononcé depuis des semaines,

scrète dans un peignoir de soie. Ses yeux, habituellement si doux, étaient

égoulinant d'une fausse douceur. « Quell

it à nouveau un masque, mais le tremblement de ses main

-je murmuré, ma voix rauque, brisée. « Tout. L'enl

fixait simplement, ses yeu

ie. Pensais-tu vraiment que quelqu'un comme Charles-Henri s'intéresserait un

espérer, s'est brisé en un million de morceaux. L'humiliation, la terreur, l

e rage soudaine et dévorante. Mes mains se sont serrées

ferme, a percé la brume. Ne leu

parfait. L'héritier de principe. Tout n'était qu'une façade. C'étai

use chérie. La femme qui tirait secrètement les ficelles

ué, Charles-Henri. Bien joué. » Ma voix était étonn

que chose d'illisible dans leurs profondeurs

e d'un mépris glacial. « J'étais un pion. Une distraction commode. Un paria. E

sé : « Quelle

s exhibée comme une sorte de marchandise endommagée, tout ça pour obtenir ce que tu voulais

« Chiara, je n'ai jamais vo

e. Tu m'as fait supplier devant une caméra. Tu as utilisé l'ambition de mon père contre moi. Et tu te tiens là et

Bien. Qu'il resse

ge. « Et toi. Le 'véritable amour'. La 'victime' de la grande m

qu'une femme facile, un jouet jetable pour des ho

on dur et sans humour. « Ma place est loin de vo

Charles-Henri. Mes yeux se sont posés sur un vase de Sèvres inestimable, posé s

isant en mille morceaux, le son ré

té. « Chiara ! Qu'es

n trou béant dans la toile. « Voilà ce que je fais, Charles-Henri ! » ai-je hurlé, ma voix rauque de fure

pillant comme des confettis. « Tu veux te débarrasser de moi ? Très bien. Mais je m'

est précipité en avant, me saisissant le b

n sûr que je suis folle, Charles-Henri ! C'est toi qui m'as rendue comme ça ! Et tu sai

, une lueur de quelque chose qui ressem

En m'éloignant, j'ai entendu la voix triomphante de Giulia

s a balayés, deux silhouettes figées dans leur tromperie. U

peine un murmure, mais imprégnée d'une promesse glaçan

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La cruelle tromperie du fiancé
La cruelle tromperie du fiancé
“J'ai été enlevée avec mon fiancé, Charles-Henri de Montaigne. Dans cette pièce sombre et humide, il était mon héros, me protégeant de nos ravisseurs et me murmurant des promesses de sécurité. Après notre libération, il m'a demandée en mariage devant les caméras du monde entier. Mais ce conte de fées n'était qu'un mensonge. L'enlèvement était une mascarade qu'il avait orchestrée avec mon propre père, un complot cruel pour ruiner ma réputation. Je n'étais qu'un pion, un paria public pour que sa famille accepte son véritable amour, Giulia. Ils m'ont humiliée avec une vidéo dégradante, m'ont fait interner dans un asile psychiatrique où j'ai failli être agressée, puis j'ai découvert que j'étais enceinte. Ils m'ont forcée à avorter de l'enfant que je portais en secret – son enfant. Ils pensaient m'avoir brisée, que je disparaîtrais tranquillement avec ma honte après m'avoir pris ma dignité, ma réputation et mon bébé. Mais le jour de leur mariage, je leur ai envoyé un cadeau : les restes conservés de l'enfant qu'ils m'avaient forcée à tuer. Puis, j'ai réduit mon ancienne vie en cendres et j'ai acheté un aller simple pour Londres. Ils pensaient que l'histoire était terminée. Ils n'avaient aucune idée que ma vengeance ne faisait que commencer.”
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