icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La perverse cruauté de mon frère

Chapitre 3 

Nombre de mots : 791    |    Mis à jour : 18/12/2025

ue de Cami

e qui débordaient. Mes parents disaient toujours que j'avais un tempérament de feu, une volonté propre. Ils appelaient ça de l

je ne supportais p

ne et moi, seuls avec notre deuil et l'immense empire technologique qu'ils avaient bâti. Antoine

s funérailles, il a ra

, avait-il dit en évitant mon regard

e porcelaine fragile. Mais ses yeux, même

ats. Mais dès qu'il avait le dos tourné, sa vraie nature refaisait surface. Elle renversait « accidentellement » du café sur mes manuels, «

açade angélique, tombait

e de la frustration qu'Élodie avait savamment instillée. « Tu dois

en Élodie, me rongeaient. Un soir, après qu'Élodie m'ait délibérément calomniée auprès d'Antoine, me reprochant une erreur qu'elle avait commise lors

xcuser », avait-il exi

ui, un sourire narquois aux

ée, puis j'ai

quoi ? De ses

composé, une performance pe

plaît, elle est si

a bougé avant même que

AC

itubant, se tenant la joue, sa façade soigneusement construite se brisant

ur, « c'est ça, une vraie gifle. N'essaie plu

lotant de manière incontrôlable, suppli

toine était un

e-toi auprès d'el

e craché, la poi

t à me frapper. C'était la première fois qu'

ême si mon cœur martelait contre mes côtes. « Frappe-

olère contenue, les veines de son cou sailla

une haine que je n'avais jamais vue auparavant. Puis il s'est tourné, me tournant

Je m'assurerai qu'elle paie

pas. Il ne pouvait pas imaginer ce que je lui ferais s'

Qu'il la réconforte. Je prendrais ma revanche. Il regretterait d'avoir pris le pa

peut-être qu'il me couperait mon argent de poche pendant un

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La perverse cruauté de mon frère
La perverse cruauté de mon frère
“Pendant cinq ans, j'ai payé pour un crime que mon frère n'a jamais commis. Je le croyais en prison et notre famille ruinée, alors j'ai tout enduré pour lui : la rue, la faim, le harcèlement constant. Mais après ma troisième tentative de suicide, j'ai surpris une conversation qui a tout fait voler en éclats. Ma souffrance n'était pas une tragédie. C'était une « leçon », orchestrée par mon propre frère, Antoine. Je l'ai retrouvé dans notre villa familiale, en pleine fête somptueuse pour sa copine, Élodie. Il m'a traitée de drama queen, d'ingrate. Quand j'ai enfin riposté, il m'a giflée si fort que je suis tombée. Il a avoué qu'ils avaient fait le tour du monde pendant que je mendiais pour des miettes. Mes cinq années d'enfer avaient été leurs vacances. Ma vie n'était qu'un jeu pervers pour m'apprendre l'humilité. Alors, j'ai décidé de lui donner une dernière leçon en retour. Alors que je me vidais de mon sang dans mon appartement sordide, j'ai passé un dernier appel. « Antoine », ai-je murmuré, ma voix s'éteignant. « Est-ce que la punition est finie, maintenant ? »”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 10