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La femme qu'il a laissée se noyer

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1557    |    Mis à jour : 18/12/2025

e d'Alexand

ma chambre. Je faisais mes valises, pliant méticuleusement des vêtements, mon épaule me lançant à chaq

yeux brillaient d'une lueur venimeuse. « Je pensais que tu serais p

i continué à plier. Mon seul objectif était de par

ue "héritage". Mais je ne te vois pas la porter. » Son regard a vacillé vers mon annulaire nu. « Pourquoi ? Ne

soie. Je me suis lentement tournée pour lui fai

le symbole d'un avenir qui n'a jamais existé. Un mensonge. Et d'ailleurs », j'ai in

pté s'est figé. Le venin dan

dit que ce serait trop, trop tôt. Que tu te ferais de fausses idées. » Elle a ri, un son cassant et triomphant. « Il ne s

ace de Christian. Tout cela était si fatigant. J'ai pris un autre vêtement, retournant à mes bagages. Je me fichais de ce

s leurs profondeurs. Je ne l'ai pas vue. J'étais trop absorbée par mon p

n coup. Avant que je puisse comprendre ce qui se passait, une sensation vive et piquante a fleuri dans mon cou. Ma vision s'est brouillée, la pièce a basculé violemment. La der

de et insistante derrière les yeux. Mes membres étaient lourds, engourdis. J'ai essayé de bouger, mais mes poignets et mes ch

Bien sûr. Elle était déjà réveillée, sa voix un mélange d'indignation et de peur. «

yeux, encore flous, l'ont trouvée. Elle était attachée à une chaise à quelques mètres, sa robe de luxe déch

yé de se débarrasser de moi, et à la place, elle avait fait s'effondrer tout le château de cartes. Sa propr

bine exiguë. Notre ravisseur. C'était une brute, avec un sourire cr

s à quel point il tient à sa précieuse Giselle. »

uque d'inquiétude, a cré

reil ?! Qu'est-ce

ravisseur. « Nous avons quelques... amies à vous ici. Deux, en fait.

mporte quoi ! » La voix de Christian

'est élargi. « Que diriez-vous d'un petit jeu, alors ? Vou

les sanglots rauques de Giselle. Elle m'a regardée

it encore mal ! Tu dois me sauver ! » a-t-elle gémi, sa vo

urs vigilants, ont remarqué un faible scintillement de mouvement près de la poupe

é dans le chaos. Des coups de feu. Le bruit écœurant de corps heurtant le sol. Des cris étouffés. L'air s'est rempli de l'odeur métallique du sang. Mon cœur batt

u'ils avaient commencé. Le bateau a tangué, puis s

ux cette fois, a percé le sil

ue a commencé, une pulsation basse et insistante qui a rempli l'obscurité. « Une bombe, Christian ! Et elle va exploser ! Tu crois que je vais te laisser avoir le beurre et l'ar

l'obscurité, illuminant la scène terrifiante. Le ravisseur avait di

bateau de sauvetage. « On ne peut en prend

Mon souffle s'est coupé. C'ét

due et remplie d'une angoisse b

d ! » Sa voix s'est brisée, mais

qu'aux os. Mes yeux me brûlaient, mais aucune larme n'est venue. Ju

empreinte d'une urgence désespérée, a percé le

dépourvu d'expression. Mes mains, toujours liées, pendaient mollement à mes cô

ffichage numérique rouge

tu ce qui a été le plus dur ? Pas les balles. Pas la trahison. C'était de ré

ie ! » Sa voix était un plaidoyer frénétiqu

urité ! » a crié un de ses homme

00:

rugissement assourdissa

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La femme qu'il a laissée se noyer
La femme qu'il a laissée se noyer
“J'ai pris une balle pour mon mari, Christian. En tant que son bouclier loyal, c'était mon devoir. Mais alors que je perdais mon sang, sa seule préoccupation était pour sa fragile « sœur », Giselle. Quelques jours plus tard, nous avons été enlevées et piégées sur un yacht, une bombe à bord. Les ravisseurs ont donné un choix à Christian : il ne pouvait sauver que l'une d'entre nous. Il n'a pas hésité une seule seconde. « Sauvez Giselle d'abord ! » a-t-il hurlé par-dessus le bruit de l'eau. Une fois qu'elle a été en sécurité, il a eu l'audace de m'ordonner, à moi, sa femme qu'il venait de condamner à mort, de tous nous sauver. « Alexandra, la bombe ! Désamorce-la ! Maintenant ! » Après des années à encaisser les coups pour lui, après avoir perdu notre enfant en secret pour protéger ses intérêts, c'était donc ça, ma valeur ? Un simple outil jetable, à utiliser puis à jeter. J'ai fixé la lumière rouge clignotante, les secondes qui s'égrenaient. Cette fois, je n'allais pas le sauver. J'allais laisser le monde me croire morte, et je commencerais enfin à vivre pour moi.”
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