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La femme qu'il a laissée se noyer

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1811    |    Mis à jour : 18/12/2025

de Christia

Ses mots, ses yeux, son calme glaçant – tout était anormal. Je pensais la connaître, savoir comme

, bousculant le personnel mé

açait avec une grâce étrange, contre nature, comme une poupée de porcelaine remontée à bloc. Elle se dirigeait droit vers Giselle, qui était pouss

téger Giselle. C'était la

ent. Ma main a jailli, attrapant son bras, mais elle l'a repoussée avec

ai-je ordonné, mon ton ne s

rer Giselle, formant une barrière protectrice. Leur entraînement a pris le dessus, une machine silencieuse et effi

plement tendu la main et a arraché la flûte de champagne de la main tremblante de Giselle. Elle n'a même pas jeté un regard à Giselle. Se

e moquait de moi. Elle jouait à un jeu que je ne com

i était toujours réservé à Giselle. Alexandra a ri alors, un son bas et guttural qui m'a

dans ma tête. Elle sait que tu ch

rotectrice... elle avait disparu. À sa place se trouvait quelque chose de tranchant, d'inconnu et de terrifiant. Elle avait enfin vu à travers ma façade, peut-être même à tra

fixé sur le mien. Le liquide pétillant semblait lui brûler la gorge. Elle

zzis et de mondains rassemblés. Sa voix, bien qu

e. « Permettez-moi de vous présenter Giselle. Ma chère... sœur. » Le mot est resté en sus

on. Les gens ont échangé des regards gênés, leurs yeux passant de moi à Giselle, puis de nouveau à Alexandra

ement à Monaco ? » ai-je entendu une mondaine murmurer. « Et l'accid

dement interjeté une autre, entraînant s

ent, s'est approchée lentement de Giselle. Giselle, le visage un masque de confusion et de peur, s'est agripp

de fiançailles ornée d'un diamant taille émeraude que je lui avais donnée – celle qu'elle avait cru symboliser notre avenir

e remplaçant sa peur. Elle a tendu la main, ses doigts tremblant

ement, rempli d'un mélange de colère et d'humiliation. Cette bag

vers moi, ses yeux

use ? » Elle a battu des cils, une parodie grotesque du charme innocent de Giselle. Puis, ses yeux s

a envoyé une nouvelle vague de nausée à travers moi. Ma vision a t

sissant à nouveau mon bras. Sa pri

ur d'inquiétude sincère, ou peut-être juste un d

béré mo

ristian ? » Ma voix était plate, dé

oquet aigu de Giselle a

! Ma main !

égratignure sur son doigt, son visage contorsionné par une douleur exagérée.

uis précipité à ses côtés, examinant la minuscule

, mon pouce frottant des ce

tes élaboré sur le plateau à côté d'elle. « Tu n'as pas mangé, n'est-ce pas ? Tiens, laisse-moi te décor

vait demandé de lui décortiquer une crevette. « Christian, ma main est encore un peu faible », avait-elle dit, une rare demande de tendresse. Je l'avais regardée, puis la crevett

e. Mon épaule me lançait, une douleur sourde

bri, une cigarette serrée entre mes doigts, sa braise un minuscule phare féroce dans la pénombre. La

ses yeux se rétrécissant à la vue de la fumée qui s'enroulait autour de moi. « Qu'est-ce qu

ment haussé

t ce que les gens font qua

assiette, rempl

ois ma

ait inattendu. Une lueur de quelque chose, de

ur m

ant une main dans

c délicat. » Il a jeté le cocktail de crevettes

nt, s'est contracté. La nourriture, autrefois une potentielle offran

quet de cigarettes sur la t

. Il s'est dirigé vers la fenêtre, l'a ouverte et a jeté

mer jouant sur mes lèvres. « Pourquoi ce

i, ses yeux s'adoucissant

est sensible à la fumée.

es années, après une mission particulièrement brutale, j'avais commencé à fumer beaucoup. Christian l'avait remarqué. « Alexandra, arrête ça », avait-il ordonné. « C'est une mauvaise habit

, a vibré. Un nouveau message. Un

de cacher l'écran. Trop tard. Les yeux de Chr

l demandé, sa voix empreinte de

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