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Son testament découvert, ma mort simulée

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1133    |    Mis à jour : 17/12/2025

e vue d

ste un trois-pièces dans un quartier calme de Paris. Je me fichais des commodités. Tout ce dont j'avais besoin, c'était d'un endroit pour être seu

tine familière. Grégoire rentrerait tard, comme toujours. Il aimait ma cuisine, ou du moins, il l'aimait autrefois. J'ai commencé à préparer son saumon préféré, l'assaisonnant exactement comme il l'aimait, le badigeonnant d'un glaçage à l'orange. L'a

veau sous la lampe. Je l'ai réchauffé deux fois, trois fois. Chaque fois, une nouvelle vague d

i de Clara. Il s'accrochait à lui, doux et écœurant. Mon estomac s'est noué. Une terreur glaciale s'est installée dans ma poitrine, confirmant tou

ma présence. Il a vu l'assiette de saumon. Sa lèvre s'est retroussée. « Qu'est-ce que

réponse. Mon regard est tombé sur sa main gauche. Son annulaire était nu. Complètement. Pas de marque de bron

audible. Il s'est arrêté, un pied sur la première m

é, ma voix gagnant en force. « Ils sont s

e document ? Un autre "malentendu" ? » Il a ricané. « Et moi qui pensais être encore

emplissant l'air, malgré ma grossesse évidente.

nte que je t'aie même regardée. » Il a soufflé un nuage de fumée, le regardant se dissiper. « Le testament, comme tu l'as si délicatement dit, n'est qu'une forma

cin, l'image saine de mon bébé sur l'écran. Ma main s'est instinctivement posée sur mon ventre. Il s'inquiéta

l'avais sorti de l'épave, ignoré les supplications de ma famille de le laisser aux autorités, et j'étais restée à ses côtés pendant des semaines de

, « je te jure, si je survis à ça, je ferai de toi la femme la plus heureuse du monde. J'hériterai de l'empire de ma famille,

on mariage a été une affaire discrète, une cérémonie à la mairie. Ma robe était louée.

ucune larme n'est venue. « Et ces vœux, Grégoire ? » ai-je demandé, ma voix à peine

est fini. Terminé. » Il a tiré une autre bouffée de sa cigarette, puis l'a écrasée dans un cendrie

res. Il pensait que tout pouvait s'acheter. Tout avait un prix. Et mon

t le mot à sortir. « Je ne veux rien de toi. Sign

gner. Sa voix, rauque de rage soudaine, a fendu le silence. «

larmes pour lui. Seulement pour la fille que j'étais,

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