La femme qu'il a failli tuer vit
ue d'Alix
d'Auguste ont repris, me tirant
voix un ricanement sourd. « Elle l'a toujours été. Tu es m
loin de la famille qui m'avait rejetée. Mais quelque part en chemin, j'étais vraiment tombée amoureuse. Mes intentions
trop... pratique. Apparaissant juste quand tu avais besoin d
olte dans leurs voix, la façon dont ils disséquaient mon existence comme si j'étais un problèm
s a glissé de mes doigts, tombant doucement sur le parquet poli, le son un faible écho contre le rugissemen
durcisse en un masque froid. Il se tenait près de son grand bureau en acajou, un verre de liquide ambré à moitié vid
lix
ontraste saisissant avec le ton tendre qu'il avait
e que tu f
e est sortie, étai
our toi, Auguste ? Trois ans de ma vie, mon amour, ma
t posé son verre, le tintement du verre
ntendu. Ce n'est pa
aucune excuse, aucun rem
e mens
ri éraillé. Ma voix s'est brisée,
servi de moi pour apprendre à reconquérir Caroline.
mon regard, ses yeux co
ésespérée. Tu avais besoin de sécurité, et je te l'ai offerte. Nous avo
e geste autour du
s relations. Tu
t'aim
chés de ma gorge, gut
is vraiment
ait mal, une douleu
pper un rire cou
un port d'attache. J'avais besoin d'une distraction, de q
visage taché de larmes,
re. Facile à gérer. Fa
n, s'écoulant lentement d
a voix à peine audible. « C'est ce que tu
a voix se durcissant. « Ne fais pas semblant d'être une innocente aux yeux écarquillés
quier et a griffonné quelque chose rapidement. I
plis-le avec ce que tu penses que ça vaut. Et ensui
is son visage impassible. C'était ça. Le renvoi fin
je murmuré, ma voix épaisse de larmes non versées
serrée. Léo et Noah regardaient, silencieux, depuis
Auguste, sa voix pla
résentant ses larges épaules comme un mur final et in
us pragmatique, s'e
tir. Tu as fait une bonne affaire pendan
e mon espoir insensé, gisait là, se moquant de moi. Une colère, froide et pure, a déferlé en moi. Avec un cri guttur
sale ! » ai-je craché, ma voix rauq
ée vers Léo, mes
Pâtissier. Qu'est-ce qu'
avec Noah, un accord sil
ui il a toujours été censé être. Celle qu'il n'a jama
fermés. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à appren
n visage, rafraîchissant les larmes qui coulaient encore librement. J'ai marché sans but, mes pieds me portant à travers l
les promesses qu'Auguste m'avait chuchotées à l'oreille, des promesses qui avaient semblé si rée
it-il dit, en me tenant la main, son pouce traçant des motifs sur ma peau. « Tu es tout ce que je ne savais
ais pas. Mais au fil des mois devenus des années, le calcul initial s'était dissipé, remplacé par quelque chose de réel, de vulnérable
, il ne me restait qu'un seul endroit où aller. L'endroit o
un passé que j'avais désespérément essayé de fuir. Quand la femme de chambre a ouvert, mo
x glaciale, ses yeux parcourant mon apparence débraillée.
est sortie du salon, un sourire
entendu dire que les choses n'allaient pas si
, pétillaient d'une
lles acérées. « Une fille comme toi, avec ton... pedigree, devrait connaître sa place.
s cruels de mon père. Quelque chose en moi a craqué. Le barrage a cédé. Toutes les ann
ne me connaissais pas. « Tu veux parler de pedigree, Père ? Parlo
nt que je puisse les arr