Captive d'un Milliardaire
pouvais plus, j'avais une envie de pipi insoutenable et je ne rêvais que d'une chose : qu'il en finisse enfin, que je puisse bondir du l
ement atterrée, avec un sourire en coin. Je t'en supplie, si un jour tu
i je passais mon temps à repousser les avanc
sans personne vers qui se tourner : ses quelques amis sont restés en France et mon père est trop absorbé par son travail, par la direction de son cher groupe, pour s'apercevoir qu'elle va mal ou que j'ai disparu. Ma mère est fragile, et je m'in
comme aux aguets. Il ne me paraît plus si mal en point malgré le sang qui macule son tee-shirt. Il semble attendre quelque chose.
uché avec
rer de ne rien dire ! m'o
t, insiste-t-elle. Tu a
Je ne te ferais jamais ça. Mais je suis sû
se qu'à notre situation de plus en plus angoissante. On discute épilation et plans drague. On disserte sur la fellation, techniques et mésaventures diverses, les mecs qui ont bon goût, et puis les autres... Faut-il ê
était (et qu'on s'est éclatée comme un rat mort devant une rediff
èvre angora sous acide au réveil ? Tout est-il vraiment permis en amour comme à la guerre ? N'est-il pas totalement déloyal de porter une culotte gainante
admettre qu'Aïna n'a pas complètement tort : il faudrait plus qu'un chouia de ma
il paraît en forme, régénéré. Je m'attends à tout moment à le voir se lever, s'étirer, marcher vers la porte et dire dans sa drôle de langue : « A
sse enfin. Les ombres gagnent de nouveau notre cabane. Je m
rondent jusqu'à faire exploser mon rêve. Ils grondent, grognent et rugissent de plus bell
re, un vacarme ahurissant monte du camp, vrombissements de moteurs, hurlements d'homm
e à l'autre, je ne compre
nt la silhouette bien reconnaissable de notre grand baraqué, lancé dans un violent corps-à-corps ave
œur. Des lampes torches et des phares de voitures dansent dans la cla
ême devant nous en rugissant et klaxonnant, renversant les Malgaches qui tentent de l'encercler.
proposition d'évasi
rie Aïna, en me tira
la panique, mes pieds pèsent des ton
bats furieusement des jambes, mais rien n'y fait. Il me maintient sans effort, d'une main sur mes cuisses nues, et de l'autre repousse tout ce qui se met sur sa route. J'ai le temps de penser, tout à fait hors de propos, qu'il a la main très douce, très chaude, puis je suis jetée sans ménagement dans le pic
refuser, aussi pourris soient-ils. Exemple : se laisser volontairement tabasser pour infiltrer un