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Sept ans, une famille secrète

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1581    |    Mis à jour : 11/12/2025

e vue d

amis de Bérénice, à fixer le plafond, chaque terminaison nerveuse à vif. Le silence était troublant,

arrangeant méticuleusement une assiette de crêpes. Ses cheveux étaient attachés en un chignon lâche, et ell

éclatant, presque trop éclatant.

ausée. Elle avait l'air presque... innocente. Comme une femme au foyer sage. Mais je c

en diamants qu'Antoine m'avait offert pour notre cinquième anniversaire. Il l'avait passé autour de mon cou en me murmu

llier similaire pour ma mère, une version plus petite. Il avait refusé, disant que c'était «

dans mes entrailles. Je me sentais comme une idiote. Une idiote naïve et confiante. Combien d'autres savaient ? Combien de collèg

la confiance. Si Antoine voulait un enfant à ce point, il aurait pu me le dire. Nous aurions pu adopter. Nous aurions pu explorer d'autres o

açon dont il avait bercé le garçon, me brûlait comme une marque au fer rouge. Je voulai

n uniforme toujours impeccable malgré les événements de la nuit dernière. Il a écha

? Tu es debout. Comment te sens-tu ? » Sa voix était em

calme. « Je me demande juste ce qui se passe exactement ici.

Chloé et Jamal, ce sont juste... des parents éloignés. Elle a eu des problèmes, et j'essay

tions familiales ? C'est comme ça que tu appelles ça, Antoine ? Un garçon de s

Pas ici. Ce n'est pas ce que tu crois. »

je crois ? À quoi ça ressemble, Antoine ? Parce que de là où

ui s'est passé en Afghanistan... j'ai pensé... j'ai pensé que tu ne pouvais pas. Je n'ai jamais voulu te faire de mal. Je voulais juste assurer le nom

ût. C'était l'homme que tout le monde croyait si dévoué à moi, si follement amo

couru dans la cuisine, le visage rouge et strié de larmes. « Papa !

lmé, sa lèvre inférieure tremblant. Antoine s'est agenouillé, serrant le garçon dans ses bras, son exp

ti de la cuisine en traînant des p

nfant. Il ne comprend pas. » Elle a même tamponné ses yeux avec un mouchoir. Puis, elle a regardé Antoine, les y

son bras autour de Chloé, la rapprochant. « C'est bon, Chloé. Je suis là. » Il a même essuyé une lar

ais l'impression de ne plus pouvoir respirer. Mon mari parfait, réconfortant

e pouvais plus le supporter, ni eux, un instant de plus.

hambre, claquant la porte de toutes mes forces. J'ai tâtonné

nt. « Emma ! Ouvre la porte ! Laisse-moi t'expliquer ! Je les renverrai, j

parquet froid était bienvenu contre ma peau brûlante. Les renvoyer ? Il les ren

belle écriture élégante d'Antoine. Il était écrit :

x et douloureux. L'amour. Il parlait d'amour, alors que

visible à travers les arbres. Une lumière était allumée dans la chambre princ

ne femme, basse et rauque. Chloé. Et puis la voix d'Antoine, distincte. « Tu sais que je ne

lé en titubant, me couvrant la bouche pour étouffer un cri. Un moyen d'arriver à

ment dans les toilettes. Mon corps se convulsait, expulsant t

es yeux étaient injectés de sang, mes cheveux en désordre. J'avais l'air d'une étrangère. Mais

et dure a remplacé l'agonie. Je n'étais pas un moyen d'arriver à s

violettes. Un nouveau jour. Un nouveau départ. Je ne me cacherais pas. Je ne mend

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