Sept ans, une famille secrète
e vue d
impitoyable. Chaque muscle de mon corps me faisait mal, mais ce n'était pas seulement de la fatigue. C'était le résidu d'une nuit passée à lutter contre une trahison s
être réparées. Et Antoine, mon parfait Antoine, m'avait brisée au-delà de toute réparation. Mon amour n'était pas ce
, affronté la mort et m'en étais sortie en me battant. Je
ère », ai-je dit, la voix rauq
moi, s'est agitée. Ses yeux se sont ouverts, in
mais ma volonté était plus forte. « Oui. Je dois rentre
ls. « Tu veux quitter Ly
our me changer les idées. Dis à Antoine que je rends visite à mo
uelque chose ne va pas. Tu ne vas jamais 'visiter' to
'est-ce pas ? » ai-je rétorqué, un rire amer m'échap
avais raison. « D'accord. Je v
comme le fils qu'il n'avait jamais eu. Lui annoncer cette nouvelle serait un autre coup brutal, mais cette fois, ce serait au cœur
stoire d'envie soudaine d'un voyage entre filles à Paris. Mon père,
ent, mon esprit un tourbillon de douleur et de détermination naissante. Je me suis regardée dans le miroir. Mes yeux étaient
t entré dans la cuisine en courant. « Tata Emma, tu te sens mieux ? » a-t-il demandé, sa voi
rais jamais avoir. La blessure à vif de mon infertilité, une conséquence d'avoir sauvé Antoine, s'e
chéri. Merci. » J'ai forcé un sourire. Ses petits bras autour de mon cou
'air du matin semblait lourd, humide de la
s je l
Il avait l'air fatigué, des rides marquées autour de ses yeux, mais sa posture était résolue, déterminée. Mon cœur
t une tempête d'inquiétude et d'impatience. Il s'est précipité
alade. » Il m'a entourée de ses bras, me serrant dans une étreinte forte. Son o
re hurlait de protestation. La chaleur de son corps, la pression familière de ses br
ssé. « Tu es glacée. Et pâle.
te une mauvaise nuit. La grippe, je pense. Bérénice a insisté pour que je change d'air. J'ai appelé papa ; il a
nquiet. J'ai écourté mon stage. J'ai entendu ta voix hier soir, elle semblait bizarre. Je n'arrivais pas à m
blement. « Tu es revenu pour moi ?
Emma. Tu es tout pour moi. » Il a fait une pause, l'air réellement conflicted. « Je deva
s'est serré. Étai
», ai-je dit en me dégageant de so
ntement la tête. « D'accord. Mais promets-moi d
encore menti, les mots
ant sur le front. « Je t'a
e ressaisir. Il était sur le point de monter dans sa voiture quand je l'ai vue. Chloé. Debout à quelques
puis lui a fait un signe de tête bre
es craintes. Mon sang s'est glacé. Il avait été avec elle
. Ne pas réagir. Pas maintenant. J'avais besoin
evoir m'appelle. Prends soin de toi, Emma. » Il m'a s
pas la peine de le cacher. Alors qu'il lui ouvrait la portière, j'ai en
er, mais je me suis contenue. Ce n'était pas le moment
a voiture. Alors qu'ils passaient devant moi, Chloé a jeté un coup d'œil dans ma direction. Ses yeux,
al. Et la... eh bien, tu sais, d'Antoine. » Elle a souri, une lueur prédatrice dans les yeux. « Il a été si occupé avec toi qu'
. J'ai senti une montée d'adrénaline glaciale aiguiser mes
exigé, ma voix tremblant d'une fur
re. Nous n'allons nulle part. C'est notre maison maintenant. » La voiture a démarré
on de morceaux irréparables. Ce n'était pas un mal