Mon Étoile Polaire Après Leur Trahison
ic et Janessa, enlacés et riant, défilaient derrière mes paupières. Leur chien, celui que j'avais financé sans le savoir, gambadait autour d'eux. Je les voyais partager des repas, partager des s
Mon oreiller était trempé, non seulement de sueur, mais de larmes amères et silencieuses. Mes ami
t Ava, le soulagement inondant sa voix.
t plissé. « La demande s'est bien passée ? On
e nouvelles de mes « fiançailles », ressemblaient à une nouvelle blessure. J'avais gardé mon plan secret, voulant surprendre tout
leur dire ? Comment pouvais-je articuler la dévastation pure de ce que j'avais vu ? Que mo
vu », ai-je réussi à dire, les mots ayant un goût de cendre. « Éric et moi... on a parlé. On a décidé de prendre un peu
t Ava, me prenant dans une douce étreinte. « Quoi que ce soit, on est là pour toi. » Ils sont restés un peu,
trahison étaient trop lourdes à partager. C'était comme un secret empoisonné, qui me
ésespéré d'air. Alors que je me tenais sur le balcon, brosse à dents à la main,
Ses yeux, habituellement si chaleureux et aimants, semblaient maintenant contenir un vide glaçant. Un frisson a parcouru ma colon
e. « Mon petit cœur ? Ça va ? Tes amis m'ont dit qu
re inquiet. Il venait d'être avec Janessa, lui chuchotant des mots doux, planifiant leur
t applaudi de l'intérieur. « Vas-y, Cl
s moi, les sourcils froncés. « Claire ! Pourquoi tu ne portes pas de chaussures, chérie ? Tu vas attraper froid. » Il
nte d'une fausse affection. « Mais ne t'inquiète pas, une fois qu'on vivr
lle. Vivre ensemble ? L'ironie avait un goût amer dans ma bo
Je te l'ai dit, je fêtais ça, et j'ai trop bu. Je suis tellement désolé, Claire. Vraiment. » Il m'a caressé les cheveux, son contact envoyant des frissons de dégoût le
esecake et la lui ai jetée, le dessert crémeux s'étalant sur sa chemise blanche immaculée. Puis j'ai saisi les
rge, rauques et angoissés. « Tu me prends pour une imbécile aveugle ?! » Ma
gard, cependant, était fixé sur sa main gauche. Brillant à son annulaire, il y avait un simple anneau en argent. Une
nait pas seulement en bateau pour l'argent. Il menait activement une double vie, portan
our toi. On surmontera tout, ensemble. » Il a fait un pas vers moi, sa main tendue. « On peut faire ce voyage le mois prochain, aller quelque part de tranquille, juste nous deux. Je vais aller chercher
chetés avec mon argent, pendant qu'il me promettait un avenir qui n'existait pas. Il s'est ret
et heurtant sa joue avec une gifle retentissante. Le so
urnier », ai-je craché, ma voix à peine
é. Je me suis sentie tomber, tomber dans un abîme sans fond. Éric, surpris par la gifle, a instinctivement tendu la main, me r