La machination la plus cruelle de la famille maléfique
le fer
nt sourd, teinté d'incrédulité. Il s
e, Alice ? Tu penses q
buchai, mes genoux faibles de peur et de confinement. Mon regard tomba à nouveau sur l'amulett
doigt tremblant vers les morceaux. Où
, mais elle portait u
risé, puis à moi, un froncement de s
ce. Ne sois pas si dramatique. Le chien de Chl
e, ma voix se brisant. C'était à mon père
blessure fraîche. Il s'en fichait. Il ne s'était jama
sement, s'avança, un sourire s
ncesse l'a peut-être traînée sous le lit qu
ient d'un plais
gré mon corps endolori et mon ventre gonflé, et regardai sous le lit. Mon cœur sombra. Là, parmi les moutons de poussière, gisaient
relevai précipitamment, ma main volant pour percuter la joue de Chloé avec
ique sur le visage, avant de s'effon
e m'a frappée !
par une fureur pure et sans filtre. Tu as assassiné mes bébés ! Tu as tué
l'équilibre, mon corps enceinte étant un poids encombrant, et m'écrasai au sol, une douleur vive traver
, la berçant comme si elle
? murmura-t-il en c
regard, étalée sur le
e ! Comment oses-tu lever la main sur Chl
it empreint
sauvage ! Tu es
ne lueur sombre
, pas d'eau jusqu'à ce que tu t'excuses auprès de Chloé et que tu creuses cette tombe. Et pour faire bo
gea la pièce dans une obscurit
ix étouffée par une terreur renouvelée. Tu ne pe
tion, Alice. Quand tu seras prête à supplier, quand tu seras prête à accepter Chloé comme
vraiment seule. Piégée. Dans le noir. Les murs se resserraient, m'étouffant. Je griffai ma gorge, cherchant un air qui ne venait pas. Mon corps tremblait de manière incontrôlable. Je c