La machination la plus cruelle de la famille maléfique
e porte en chêne, l'odeur écœurante du parfum de Chloé, mêlée à l'odeur musquée du sexe, agressa mes sens. Mon esto
tements gisaient éparpillés, de la lingerie coûteuse emmêlée avec des tissus bon marché et criards. Les draps de soie sur le lit étaient frois
ettis. Mon vase antique préféré, un cadeau de ma grand-mère, brisé sur le sol. Mon cœur se serra, non pas pour les objets e
t à du tissu déchiqueté. Mon regard s'aiguisa, se concentrant sur l'amulette en jade, le dernier lien tangible avec mon père biologique, la seule chose que je chérissais v
ouge descendit sur mes yeux. Je bondis, un hurlement primal m'échappant. Je poussai Chloé, qui venait de sortir de la salle
ans la chambre, les yeu
toi, Alice ?! rugit-il en se
i les morceaux brisés de ma
loé, des larmes de rage impuissante coulant sur mon visage. Mon
a fragilité, s'ac
m'a attaquée ! Et regarde ce qu
aniche encore vivant, puis une
é de faire du
e Charles s
il, sa voix plus froide que j
igne me meurtrissant, et
sser un peu de temps dans le noir, à réfléchir à ce q
Le dressing. Noir. Clo
! Tu connais ma claustrophobie
e désespérée, se brisant s
frable dans les yeux, puis elle disparu
dénuée de chaleur. Peut-
r devint immédiatement épais, lourd, pressant sur moi. Mon cœur martelait contre mes côtes, un oiseau frénétique piégé dans une cage. Je grif
etit espace. Mes yeux, habitués à l'obscurité oppressante, brûlèrent. Charles se tenait l
te. Le chien de Chloé... Princesse... n
lle était vivante. Une prémonition froide et inquiétante
Chloé, ajouta Charles, ses yeu
dans ses yeux. Elle avait tué son propre chien, n'est-ce pas ? Pour me piége
e un murmure, mais ferme. Je ne m'excuserai