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Le dernier adieu amer de mon cœur

Chapitre 3 

Nombre de mots : 678    |    Mis à jour : 03/12/2025

e de Juliet

erveuse hurlant. Le cancer n'était plus un voleur silencieux ; c'était un brasier, me consumant de l'intérieur. Chaque respiration était une lutte, une minusc

à faire. Si

nt sous moi, mais je refusai de tomber. Je devais maintenir l'

air et insouciant d'Émile, celui plus doux et mélodieux de Déborah. C'était un son qui

le était assis sur les genoux de Déborah, un livre pour enfants ouve

lait-elle, « le petit lapi

u doigt, son v

est le renard ! Le

la tête, un geste s

on, mon chéri !

d croisant le mien, puis retourna immédiatement à Déborah et au livre. J'étais une distracti

e me forçai à avancer, vers la chaleu

ma voix un peu rauq

s yeux. Il serra instinctivement la main de Débora

n bras, « on peut aller au parc aujourd'hui ? C

da, feignant une

-être que tu devrais d'abord demander à

un geste qui me fit plus ma

l en se retournant vers Déborah. « Tu n'as jamais le tem

our m'assurer qu'il ne connaîtrait jamais les difficultés que j'avais connues après la mort de nos parents. Chaque nuit passée au bu

temps du monde. Mon temps, vo

tre sourire, un

Va avec Déborah.

e, malgré le tremb

ment des genoux de Déborah, attrapant

il, inconscient du monde qu

ffleurant le mur froid, ayant besoin de son soutien pour rester debout. L'agonie physique s'intensifia, un rappel brutal de mon corps défaillant, mais ce n'

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Le dernier adieu amer de mon cœur
Le dernier adieu amer de mon cœur
“Le médecin m'a dit qu'il me restait quelques semaines à vivre. Mais la véritable condamnation à mort, ce fut de voir la main de mon fiancé glisser dans celle de ma meilleure amie, juste devant la porte de ma chambre d'hôpital. Ils pensaient que je ne les voyais pas. Ils avaient déjà retourné mon petit frère contre moi, ce garçon que j'avais élevé comme mon propre fils. Maintenant, il l'appelait « Maman ». Lors de leur fête de fiançailles, organisée dans ma maison et payée avec mon argent, il m'a regardée droit dans les yeux. « Je te déteste ! » Ma propre famille la couvrait d'éloges, la qualifiant de « mère née », tandis que le monde entier célébrait leur histoire d'amour. Ils ne voyaient qu'une femme faible et mourante, trop brisée pour se battre. Ils pensaient avoir gagné. Alors, je leur ai donné tout ce qu'ils voulaient : mon entreprise, ma fortune, ma bénédiction. Mais je leur ai aussi laissé un dernier cadeau, les derniers mots d'une femme morte. À ma mort, ils hériteront de mon empire, mais ils seront à jamais marqués par un héritage de honte éternelle.”
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