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La Vengeance Aigre-douce de la Femme Délaissée

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1818    |    Mis à jour : 03/12/2025

ue d'Éléon

a fit sursauter. Ses yeux, sombres et orageux, étaient fixés sur elle, m'ignorant complètement. « Qui êt

ur Harmon, je suis Maître Hélène Vance, l'avocate d'Éléonore pour le divorce. »

trouver un remplaçant, hein ? Ou l'avais-tu déjà en réserve, attendant dans les coulisses ? » Son regard a vacillé vers Hélène, puis est revenu sur moi, plein de mépris. « Si prompte à me jeter, mais si avide de trouver du réconfort aille

tive – c'en était trop. Une rage blanche et brûlante, comme je n'en avais jamais ressentie, a déferlé en moi. Ma main a boug

té, une marque cramoisie fleurissant sur sa jo

on », est intervenue Hélène, sa voix vive d'indignat

eurtant la mâchoire d'Hélène. Le son était écœurant. Hélène a trébuché en arrière, s'effondrant sur une pile de chaise

de sa violence, si brute et débridée, m'a paralysée une fra

et tordante, bien pire que tous les vertiges que j'avais ressentis auparavant. Mon souffle s'est bloqué dans ma gorge,

-t-il étouffé, sa voix empreinte d'une peur inhabituelle. « Qu'est-ce qui ne va pas ? » Il s'est précipité en avant, écartant la forme inconsciente d'Hélène. « Éléono

dans mon abdomen était toujours là, un rappel constant et lancinant. Adrien était à côté de moi, sa main serrant la mienne, son visage

« ça va ? Je suis tellement désolé. Je n'aur

. Si le vieil Adrien, l'Adrien attentionné et doux, était enfin de retour. Peut-être que le ch

« Adrien, chéri, je t'avais dit qu'elle faisait juste sa c

eur triomphante qui démentait son apparence blessée. « Ce n'était qu'une petite chute, Adrien. Elle va bien. On devrait y al

mais son regard est

a brandi une pile de documents froissés, ceux-là mêmes qui s'étaient éparpillés sur le sol du café. « Adrien les a ramassé

Sa visite ne concernait pas l'inquiétude ; il s'agissait de confirmer mon départ, de sécuriser sa place. J'ai v

s empreinte d'un acier indéniable. « Tu as vu les papiers au café, et tu es

la confronte. « Quoi ? Bien sûr que non, Éléonore ! J'étais juste... je m'inquiétais pour Adrien. Il est tellement bouleve

les yeux, un froncement de sourcils s'approfondissant sur son v

érités non dites. Trois personnes, prises dans un éch

étachée. J'ai rencontré ses yeux, les miens dépourvus de toute affection persistante. « Je veux le

un sourire heureux, ni même un sourire cruel. C'était... soulagé ? Il a tendu la main, sa main caressant doucement mes c

t dans la pièce stérile, brisant les rest

llait. Les vertiges, les nausées, l'aversion soudaine pour certaines odeurs... Je les avais mis sur le compte du stress, une

e rien. Je veux toujours le divorce. » Ma voix était fe

e de choc et d'une excitation à peine dissimulée. « Adrien, tu dois la garder ! Pense à l'héritage familial ! Pense à Constan

colère froide que je reconnaissais. « Désirée, tais-to

pant, remplacée par une expression meurtrie et

i, sa voix résonnant sur les mu

tification se mêlant à une compréhension amère. Elle avait vraiment voulu que je parte. Elle avait vu les papiers du divorce comme son ticket d'or

ois réfléchir à ça », a-t-il dit, sa voix maintenant calme, presque persuasive. « Un bébé change tout. Je sais que les choses ont été dif

s sincère, ou une autre de ses manipulations ? Le bébé n'était-i

ma voix lourde de certitude. « Il n'effacera pas les années de négligence, les

penses que tu as le droit de parler d'amour ? Tu n'étais jamais censée être plus qu'une solution de convenance, un moyen d'apaiser Grand-père. Mais ensuite, tu as essayé de me faire ressentir quelque chose. Tu as essayé de me faire t'aime

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La Vengeance Aigre-douce de la Femme Délaissée
La Vengeance Aigre-douce de la Femme Délaissée
“J'étais l'épouse parfaite pour mon mari producteur, Adrien, supportant sa froideur et ses infidélités pour une seule raison : sa promesse de publier le précieux catalogue de chansons de mon défunt père. Puis, lors d'une soirée mondaine bondée, je l'ai vu embrasser sa maîtresse, la starlette Désirée, à la vue de tous. L'humiliation m'a fait m'effondrer, et je me suis réveillée dans un lit d'hôpital face à une vérité choquante : j'étais enceinte. Adrien a utilisé notre enfant à naître comme une laisse, jouant le rôle d'un mari dévoué tout en continuant secrètement sa liaison. Sa maîtresse est devenue plus audacieuse, s'introduisant chez nous après m'avoir narguée avec des photos d'eux à Tokyo. « Ce bébé n'est qu'un obstacle de plus », a-t-elle murmuré, les yeux remplis de haine, en se jetant sur moi. Dans la lutte, elle m'a poussée dans notre grand escalier. La chute fut un enchaînement de chocs sourds et d'une douleur aiguë et fulgurante. J'ai perdu mon enfant. La seule chose qui me liait encore à lui avait disparu, volée par sa cruauté et sa jalousie. Les années de ses mensonges et de ma souffrance silencieuse se sont cristallisées en un unique et glacial objectif. Quand Adrien s'est agenouillé près de mon lit d'hôpital, sanglotant et implorant mon pardon, je n'ai rien ressenti. J'ai simplement pris le téléphone et appelé mon avocat. « Je veux le divorce », ai-je dit, ma voix glaciale. « Et je vais tout reprendre. »”
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