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Renaître des cendres de sa trahison

Chapitre 4 

Nombre de mots : 2031    |    Mis à jour : 26/11/2025

es bords de mon existence. Je me déplaçais dans le penthouse comme un spectre, ma présence aussi troublante que son absence. Nous

cules capsules transparentes. Et une note manuscrite, de l'écriture familière et précise de Daniel : Éléonore, voici la version finale. La première simulera une insuffisance cardiaque dans les 24 heures. La

let de sortie. Mon arme. Sans un instant d'hésitation, j'ai ouvert la première capsule et l'ai avalée, la craie amère s

la capsule restante et la note de Daniel dans la poche la plus profonde de ma robe de chambre, mes mouvements rapides et

vue de chaleur. Son regard s'est attardé sur mon visage, un fr

juste du calme », ai-je répondu, ma voix stable, ne trahissant aucun des to

de la suspicion ? De l'inquiétude ? C'était impossible à dire. Il s'est éclai

a tête. « Bien sûr. » M

fixé sur mon visage. « Tu es inhabituellemen

fatiguée de me battre. » Je me suis détournée, le congédiant, marchant vers la fenêtre. La v

mac. Il a répondu, sa voix s'adoucissant. « Daphné, ma colombe ? Tu te sens mieux ? » Ses mots étaient un nouveau coup de poignard, un rappel

Ne sois pas en retard. » Sa voix était revenue à son ton froid habituel, la brève chaleur pour

r des vitres teintées de la limousine. Mon assistante, une jeune femme nerveuse nommée Sarah,

ur moi. Les flashs des appareils photo crépitaient, une agression aveuglante, capturant chaque a

a finalement eu assez, peut-on le blâmer ? » « On dirait qu'elle sort de sa tombe. » « C'est bien fait pour elle, après ce qu'elle a fait. » Leurs m

ranlable. Leurs mots n'étaient que de l'air, des sons insignifiants dans la grande symphonie de mon éva

x a ajouté : « La rumeur dit qu'il est avec cette petite serveuse muette. Celle qu'Éléonore aurait attaquée. » Des rires, cruels et moque

it effet, une pression subtile derrière mes yeux, un léger tremblement dans mes mains. Le monde

ire serrée. Et à côté de lui, s'accrochant à son bras, se trouvait Daphné. Elle était exquise, une vision dans une robe ivoire fluide, ses cheveux coiffés de manière complexe, ses yeux baissés, dég

e l'autre côté de la pièce, ses yeux se plissant, une lueur d'avertissement dans leurs profondeurs

même pas », a-t-il sifflé, sa voix basse et dangereuse, « pas ce soir. Ne f

sorti un minuscule crayon en argent antique et un bloc-notes miniature. Sa main tremblait alors qu'elle commençait à écrire, l

phné », a-t-il murmuré, sa voix un baume. Il s'est tourné vers moi, ses yeux brillant à nouveau. « Ne te fatigue pas, Élé

moi, elle peut crier. Je l'ai entendu moi-même. » Mon regard a balayé Daphné, un défi silencieux. « Ou est-ce qu

n sur sa joue. Elle a secoué la tête désespérément, ses mains jointes dans un plaidoyer silencieux, une imag

trisé. « Es-tu vraiment si consumée par ta propre folie que tu accuserais une

s'accroche aux hommes puissants, prétend être fragile, et les vide de leur substance. Elle n'est rien

lus violemment cette fois, son déni s

et docile. Une ardoise propre. Un... utérus pur. N'est-ce pas ce que tu as dit, Adrien ? Une lignée pure ? C'est

visage, l'impact faisant claquer mes dents. Ma tête a basculé en arrière, le monde basculant dangereusement. « Tu ne parleras plus jamais d'elle de cette façon ! » a-t-il

ine fulgurante que je savais imminente. Mais à travers la douleur, une clarté froide et dure s'est installée dans mon esprit. « Tr

parlé une langue étrangère. « Un divorce ? » a-t-il ricané, un rire désespéré et creux lui échappant. « Tu es v

ourné le dos, retournant vers Daphné, qui s'accrochait à lui comme une enfant terrifiée. Il ne m'a pas jeté un autre regard

amnation, m'ont submergée. Je ne ressentais rien. Juste un vide creux, un étrange sentiment de libération. Laiss

d'air. J'ai trouvé des toilettes pour dames faiblement éclairées, le marbre frais un soulagement bienvenu contre m

encontré les miens dans le reflet. Un sourire triomphant jouait sur ses lèvres. « Tu pensais vraiment que tu pouvais gagner, n'est-c

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Renaître des cendres de sa trahison
Renaître des cendres de sa trahison
“Point de vue d'Éléonore : Mon mari, Adrien, était mon bouclier contre le monde, le seul qui comprenait le traumatisme qui me hantait depuis le meurtre de ma famille. Je m'accrochais à lui, ma loyauté féroce étant une tentative désespérée de tenir les monstres à distance. Puis il a ramené Daphné, une simple serveuse de café qu'il disait innocente. Je voyais la manipulation dans ses yeux baissés, mais lui ne voyait que de la pureté. Son affection s'est muée en violence. Il m'a projetée contre un mur, ses mots m'ont anéantie, bien plus que n'importe quel coup. « Tu me dégoûtes », a-t-il craché. Il l'a laissée tomber enceinte, et quand j'ai perdu notre enfant dans ce chaos, il m'a accusée de meurtre. « Tu as tué mon enfant ! », a-t-il hurlé, son amour remplacé par une haine glaciale. Il m'a enchaînée, brisée, et laissée pour morte dans un hélicoptère en flammes, choisissant de la sauver, elle. J'étais le monstre, la folle, celle qui méritait d'être anéantie. Comment l'homme qui avait juré de me protéger a-t-il pu devenir mon pire bourreau ? Mais j'ai survécu. Après avoir simulé ma mort pour fuir son enfer, je l'ai regardé me pleurer avec des larmes de crocodile tout en se construisant une nouvelle vie avec ma remplaçante. Maintenant, je suis de retour pour reprendre mon nom, ma fortune, et pour lui montrer à quoi ressemble un vrai monstre.”
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