Le secret de mon fiancé : Une trahison le jour du mariage
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vocal que mon fiancé depuis sept ans avait sa
nt enceinte de notre enfant. Puis, alors que nous ét
ain et a couru vers e
sane spéciale – celle que je lui avais apprise – dans notre appartement. Il était c
au téléphone pendant que j'étais à la clin
ait un jeu et que notre bébé
rogant et un bouquet de lys. Son sourire s'est éteint quand il m'a vue, blême dans le lit d'
pit
ue d'Évely
fiancé depuis sept ans avait sauvegardé un mémo
e, juste à côté du mien. Notre organisatrice de mariage, une femme survoltée avec un presse-papiers et une expression perpétuel
e téléphone de Baptiste ? Peut-être qu'il répondra à un homme »,
code d'accès était ma date d'anniversaire. 1408. Ça avait toujours été le cas. Une petite
re. Normal. Mais mon doigt a glissé alors que j'allais vers le journal d'appels, et
dans ses favoris, comme un souvenir précieux. La photo de contact était un selfie d'un
g s'est
de laque et de champagne, m'a soudain paru étouffante. Le joyeux bavardage de mes demoi
uyé sur
gloussement, a rempli le silence de mon esprit. « Baaaptiste... tout
t, en l'enrobant de sucre et de sous-entendus – m'a noué l'estomac. C'était intime
une étrangère dans un nuage de tulle blanc et de dentelle, son visage un masque d'incrédulité. Les boucles d'oreilles en diamant qu
innocence calculée de son ton ébréchait un peu plus
a demandé ma témoin, Sarah,
ai juste secoué la tête, les
rire était si éclatant qu'il en était aveuglant. C'était le gendre idéal, l'avocat charismatique qui pouvait
vacillé. « Évelyne ? Qu'est-ce qu'il y
ute couleur. Pendant une fraction de seconde, j'ai vu la panique scintiller dans ses yeux avant qu'elle ne soit remplacée par
se comme du marbre. Il a tendu la main pou
i imité le ton haletant, et le son était si laid dans la pièce d'un
registre raisonnable et conciliant qu'il utilisait pour gérer un client difficile. « C
? » Mon cœur martelait mes côtes, un oiseau frénétique piégé dan
chant les miens. « Et je t'aime. C'est juste... un bégu
tremblante. « Et tu lui dis qu'elle est transférée. D
té une équipe. Évelyne et Baptiste. Baptiste et Évelyne. Nous avions construit une vie, un
t en plastique, une joie secrète fleurissant dans ma poitrine. Un bébé. Notre bébé. J'allais le lui annoncer penda
difficile mais qu'il était prêt à me faire plaisir. « D'accord, Évelyne. Je demanderai aux RH de la transférer au service des archives
ns. Il a supprimé le mémo vocal, ses mouvements rapides et exper
'était pa
n père m'a conduite à l'autel, mes yeux n'étaient pas fixé
ortant une robe un peu trop moulante, un peu trop courte pour u
celle de Baptiste, les yeux de Clara ont croisé les miens. Une lueur
quet. Sa main s'est portée à son front, et ses yeux se sont révulsés. Elle s'est af
ru la foule. Les gens ont com
ardais pas. Je re
ol. « Clara ! » Le nom a été arraché de sa gorge, un son brut de pure panique qui n'avait rie
âché m
mmencé
laine fine de son costume. « Baptiste, non. » Ma voix
, déjà à mi-chemin de l'allée. « Elle a besoin
famille. Laisse quelqu'un d'autre s'en occuper. » Ma prise s'est resserrée. « Si tu t'éloi
uffle, j'ai cru qu'il comprenait. J'ai vu une lueur de l'homme que j
'est reporté sur
é », a-t-il dit
un par un. Le geste n'était pas viol
il est
alé l'allée, loin de moi, loin de notre mariage,
nceler. J'ai vacillé sur mes pieds,
le. C'était comme si mes entrailles se tordaient en un nœud. J'ai instincti
linceul de plomb, m'écrasant, m'étouffant. « Tu es la plus belle chose que j'aie jamais vue », ava
rière. Il n'avait pas vu la douleur sur
it ses week-ends à faire de la randonnée et à courir des sem
le devant l'autel, parce que sa
ensifiée, une ponctuation cruelle et