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Prisonnière d'un mariage mafieux

Prisonnière d'un mariage mafieux

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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1886    |    Mis à jour : 10/10/2025

, celle qui tissait mon âme en symphonies. Mon mari, Antoine Ricci, le

e chaque minute de retard risquait de causer

tenté de regarder notr

penses

croisé mon regard, le s

ce. Et puis, » a-t-il ajouté, « si elle a mal

e commencer. Ils avaient besoin de ma jalousie, de mes larmes, de ma douleur, pour nourrir leur

sa cruauté avec une épreuve. Je voyais enfin la vérité : une

j'ai entendu la voix de mo

t, elle pleure pour de vrai

endu visite à l'hôpital, j'ai pris les papiers qu'il m'apportait. Dans notre monde, la femme d'un Parrai

pit

e vue d

in droite, celle qui tissait mon âme en symphonies. Mon mari,

homme au visage crispé par la terreur. « La blessure de Madame Ricci est un écrasement. Les nerfs, les os...

l, l'odeur d'antiseptique incapable de masquer le parfum de fer de son pouvoir. Il dirigeait le clan Ricci, un empire tentacul

un amas de chair et d'os broyés sous le métal tordu de notre voiture. Il a regardé notre fils

» a demandé Antoine, sa

rice. Il avait été élevé dans un culte de la loyauté tordue, on lui avait appris que l'amour était une chose à tester, à prouver par la douleur. Il croyait que ma jalousie, ma s

prendra le sacrifice. Et puis, » a-t-il ajouté, une lueur calculatrice dans les yeux, « si elle a mal, ça veut dire qu'e

mon destin. Il a posé une main sur l'épaule de Léo, une reconnaissance silencieuse pour avoir correctement interprété les lois brutales de

n bourdonnement sourd et plat. Je les ai regardés s'éloigner, le dos large d'Antoine un mur d'indifférence, Léo trottinant pour rester à sa hauteur. Je les ai vus à traver

ssures de cette forteresse de béton, s'est flétri et est mort à cet instant. Ce ne fut pas une explosion drama

et tranchante comme un diamant. Je vais m'en sortir. Je les

e. « Lésions nerveuses graves... perte de la motricité fine... permanent. » Ma carrière de c

Antoine et Léo ont continué leur jeu, tournant autour de moi comme des requins sentant le sang, att

ont ri

réceptions, jouais le rôle de l'épouse dévouée du Parrain. Et chaque nuit, je les évitais.

ais habituellement, mes doigts ont effleuré un panneau mal fixé derrière une biblio

ret pour des armes. C'était une pièce. Une petite g

incère aux lèvres. Moi, en larmes après l'une de leurs cruelles épreuves. Moi, sous la douche, l'eau ruisselant sur mon corps. Cette gale

s ses yeux, de la façon dont il me regardait non pas comme une artiste, mais comme un chef-d'œuvre qu'il devait acquérir

e. Des bouts de mes vêtements, une mèche de mes cheveux coupée pendant mon sommeil, un journal intime rempli d'une écriture enfantine déta

l'amour, même tordu, s'est brisée. C'était

sur la table de chevet. J'ai méthodiquement déchiré chaque photo de nous, de notre famille, en minus

ner de célébration. Sofia s'était installée dans l'une des ailes des

nnoncé Léo à table, poussant la nourriture dans son assiett

pondu. J'ai co

ement. Il détestait être ignoré. C'était un défi à son

avis », ai-je di

narquois. « Oh, laisse-la, Antoine. Elle est

ttendant une réaction. Je ne leur ai rien donné. Mon cœur était un lac gelé. Ils p

ais allergique à un type spécifique de chocolat noir, une allergie qui provoquait un choc anaphylactique. Il

te. C'était un autre test. Un test de loyauté jusqu'à la mort. Allais-je mange

er a effleuré mes lèvre

sé ma poitrine, sans aucun rapport avec le chocolat. Mon souffle s'est co

conde, on aurait dit une véritable inquiétude.

le doigt avec ce verre de vin ! » Elle a levé sa main, une

d'Antoine a disparu, remplacée par le masque familier de sollicitude performative pour son préc

, ma ch

voir, laiss

insupportable. Je ne pouvais plus respirer. Mon corps s'est affaissé, m

urité ne m'emporte fut la voix d'Antoine, épaisse d'

Dieu, Alessa. Ar

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Prisonnière d'un mariage mafieux
Prisonnière d'un mariage mafieux
“Le chirurgien m'a dit que j'avais une heure pour sauver ma main droite, celle qui tissait mon âme en symphonies. Mon mari, Antoine Ricci, le Parrain, a donné cette heure à sa maîtresse pour une simple fracture. Le chirurgien l'a supplié, lui expliquant que chaque minute de retard risquait de causer des dommages catastrophiques et permanents. Mais Antoine s'est contenté de regarder notre fils de dix ans, Léo. « Qu'en penses-tu ? » Sur le brancard, Léo a croisé mon regard, le sien d'un calme glaçant. « Maman est forte. Elle comprendra le sacrifice. Et puis, » a-t-il ajouté, « si elle a mal, ça veut dire qu'elle nous aime encore plus. » Ma main était fichue, ma carrière de compositrice, terminée. Mais pour eux, le jeu ne faisait que commencer. Ils avaient besoin de ma jalousie, de mes larmes, de ma douleur, pour nourrir leur définition malsaine de l'amour. Ils m'ont poussée dans les escaliers juste pour me voir pleurer. J'avais confondu l'obsession de mon mari avec de la passion, sa cruauté avec une épreuve. Je voyais enfin la vérité : une pathologie de la possession. Ma souffrance était leur trophée. Brisée au pied des marches, j'ai entendu la voix de mon fils descendre jusqu'à moi. « Tu vois, Papa ? Maintenant, elle pleure pour de vrai. Elle nous aime vraiment. » Quelque chose en moi ne s'est pas seulement brisé ; ça s'est transformé en glace. Quand mon avocat m'a rendu visite à l'hôpital, j'ai pris les papiers qu'il m'apportait. Dans notre monde, la femme d'un Parrain ne part pas. Elle endure ou elle disparaît. J'ai signé la demande de divorce. Je choisissais la guerre.”
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