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Sa reine de la mafia, mon cœur de substitution

Chapitre 3 

Nombre de mots : 940    |    Mis à jour : 10/10/2025

vue de

ient adoucis, son masque de contrôle glissait. Il a levé son v

ûlant d'une adoration brute et sans fard qui a réduit la pièce au silence. « La femme la plus brillante et la

rradié de ma poitrine, si intense qu'elle m'a fait haleter. Il ne portait pas seulement u

eux, j'ai su. Ce n'était pas seulement qu'il ne m'aimait p

propre sang rugissant dans mes oreilles. J'ai fixé mon reflet dans le miroir orné. La femme qui me regardait était

nd j'ai entendu leurs voix depuis le cou

ça devant elle, Ange », siffla Camille.

légèrement pâteuse. « Tu sais pourquoi

gorge. J'ai pressé mon oreille

mme ma doublure », a-t-elle rétorqué, sa voix empreinte de dégoût. « Ce n'est pas

faires plutôt que nous... la voir, quelqu'un qui te ressemblait tellement à l'époque... c'était une façon d'avoir un mo

s'est retour

anda Camille, sa voi

rendue malade. « Une fille. On l'appellera Hélène. Elle aura le visage de Julie

nt les toilettes avant de vomir, mon corps convulsant sous le rejet violent de son poison. Il ne voulait pas d'un enfant. I

a bouche, fixant mon reflet aux yeux creux. La douleur avait disparu. Le choc avait disparu. À leu

monde entier en ce

imbécile faible et adoratrice – c'était ma clé. C'ét

asque parfait et glacial. Je me suis assise et j'ai bu une go

une main sûre, j'ai réservé un aller simple pour Avignon, départ dans trois semaines. J'ai cherché des appartements dans u

a sonné. C'é

va ? Je voulai

je coupée, ma voix froi

mes condoléances avant de partir pour Genève.

er. Mais elle n'était pas l'architecte de cette dou

dans la pièce.

t qu'on se voie dem

viendrai avec toi », a-t-il dit immédiatement. Ce n'était pas une dem

je dit, ma voix n

t que je jouais. Chacun de ses mouvements pour se rapprocher d'elle était un pas qui me

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Sa reine de la mafia, mon cœur de substitution
Sa reine de la mafia, mon cœur de substitution
“Mon mariage parfait avec Ange Rinaldi, l'homme le plus puissant du Milieu marseillais, a pris fin le jour où mon père est mort. J'avais vingt-quatre ans, j'étais enceinte de son héritier, et je me croyais sa reine. Pendant deux jours, alors que j'organisais seule des funérailles, mon mari est resté injoignable. Puis une amie m'a envoyé une photo. Ange, à Genève, sa main enroulée dans les cheveux de la femme à ses côtés. C'était ma cousine, Camille. Il est rentré avec des mensonges sur un téléphone en panne et un sommet difficile. Cette nuit-là, j'ai trouvé son journal intime, et mon monde a volé en éclats. Il m'avait épousée parce que j'avais « les yeux de Camille ». J'étais un substitut. Notre enfant à naître n'était pas le fruit de l'amour. C'était un projet. Une fille qu'il prévoyait de nommer Hélène, en l'honneur de Camille, la qualifiant de « parfait petit morceau de la femme que je ne pourrai jamais vraiment posséder ». Je n'étais pas sa femme. J'étais une doublure. L'amour que je ressentais pour lui n'est pas simplement mort. Il a été assassiné. Le lendemain matin, j'ai fait glisser un dossier sur l'îlot de la cuisine. « Des formulaires de donation », ai-je dit. Il n'a même pas regardé avant de griffonner sa signature sur ce qui était en réalité les papiers finalisés de notre divorce. Son arrogance était mon arme. Cette nuit-là, alors qu'il dormait à côté de moi, sentant le mensonge et ma cousine, j'ai pris rendez-vous dans une clinique privée. Il voulait un héritage ? Je ne lui donnerais rien.”
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