Un ultime adieu, une empreinte indélébile
ue d'Ambre
» Je l'avais cru. J'avais investi chaque once de mon énergie en lui, en notre foyer, en la vie qu'il disait construire pour nous. Je gérais méticuleusement son emploi du temps, recevais ses clients avec le sourire même quand ma tête était sur le point d'exploser, et faisais des recherches sur les ten
rce. Il avait brandi le mot comme
ant des jours, nous nous sommes déplacés l'un autour de l'autre comme des fantômes, le silence épais d'accusations tacites. Puis, une semaine après sa déclaration, je reçus un e-mail de la ba
t plus fréquents, et un mal de tête persistant s'installa derrière mes yeux, une pression qui ne semblait jamais s'estomper. Je pris finalement
mon dossier, « les maux de tête persistants, les vertiges, les douleurs articulaires.
de terreur pure en moi. Il ne s'agissait
dans ma main. L'hôpital était juste de l'autre côté de la rue. Auta
e du centre d'imagerie, un rire familier déchira le
son bras, se trouvait Chloé Leroy. Elle ne portait pas de manteau cintré cette fois-ci ; à la place,
tait e
dont Clément et moi avions parlé pendant des années, celle que nous a
ais ressenties auparavant, me submergea. Le sol poli sembla basculer, et je trébuchai, mon sac à main glissant de mon épaule et son contenu se disper
ix de Clément éta
sang perlait d'une entaille profonde
t le ventre. « Oh ! Clem, je crois... je crois que le bébé vient de donner un grand coup
iens, laisse-moi t'aider. » Il s'affaira autour d'elle, sa voix épaisse d'une sollicitud
ses yeux brillant de colère. « Tu débarques ici
ma voix tremblant d'un mélange de dou
it sur le sol. Une lueur de culpabilité traversa son visage. « D'accord.
, celle pour l'IRM cérébrale, avait glissé près des pieds de Chloé. Je tendis la main p
eptiblement, son poids, son talon appuyant fermement sur le coin du papier. Elle
a-t-elle, sa voix trop bass
t. La cruauté flagrante de l'acte, la pure méchanceté dans ses
la douleur, la trahison, l'humiliation des dernière
t satisfaisant de ma paume contre sa
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