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Son Obsession Cruelle, Son Agonie

Chapitre 3 

Nombre de mots : 751    |    Mis à jour : 22/08/2025

x bienveillants et aux mains douces, traça

tion majeure, Mademoiselle Moreau. Elle compor

ur un mois plus tard, lui lai

onsentement, sa main stable. Le nom « Aline Moreau » su

it juré qu'il préférerait mourir plutôt que de la perdre. Cet homme avait dis

é, un endroit sûr loin de la portée de Kylian. Pu

sur le canapé, Isabelle à califourchon sur ses genoux, leurs

mière, se reculant ave

lin

elle à lui, sa main glissant sous sa chemise. Il ma

s regarda Aline avec

voix dégoulinant d'une fausse

ressentit rien. Un calme serein et glacial s'était insta

t le seul endroit où Isabelle n'avait pas le droit d'entrer. Kylian l'avait constr

minuscules morceaux. Elle fracassa la guitare sur mesure que Kylian lui avait offerte pour leur pre

mette. Les flammes ont jailli, consumant le passé, t

arti, elle retou

line est entrée, Isabelle a poussé u

ongles griffant le visage d'Aline.

ée, trop abasou

? » demanda-t-elle e

r la fureur. Il se dirigea immédiatement

Isabelle, pointant un doigt tremblant vers Aline. «

a Kylian, les yeux fixés sur Al

ombre tachant le marbre blanc. Un petit sachet vide se trouvait à côté. C'était

our l'enfant à naître, et pour la femme si déses

oix plate. « J'étais dans le studio tout le te

a un autre san

toujours été jalous

ant des mots apaisants à l'oreille. Il regar

es bras. Ils la traînèrent hors de la pièce, jusqu'à

mur, le métal froid

guée de la douleur. L'amour qu'elle avait ressenti pour Kylian était un lointain souvenir, un fa

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Son Obsession Cruelle, Son Agonie
Son Obsession Cruelle, Son Agonie
“Mon petit frère, Ernest, était sanglé sur une chaise en métal. Il était secoué de convulsions, son visage d'un bleu cadavérique. J'étais à genoux, suppliant Kylian de Vries, l'homme que j'avais autrefois aimé, d'arrêter. Il m'a regardée de haut, son beau visage un masque de froide indifférence, et m'a offert un choix : cent coups de fouet pour moi, ou Ernest prendrait ma place. Il a dit qu'Isabelle, cette femme qui me ressemblait comme deux gouttes d'eau et qui était devenue son obsession, devait être apaisée. Il l'appelait sa « thérapie », prétendant que ma désobéissance la contrariait. Je lui ai rappelé qu'Ernest souffrait de la mucoviscidose, que son corps était déjà si fragile, mais Kylian a ricané, affirmant que sa propre douleur était bien plus grande. Ernest, à peine conscient, a murmuré : « Ne... ne le fais pas pour moi. » Mais j'ai accepté le fouet, juste pour qu'il ait ses médicaments. L'expression de Kylian s'est adoucie, me tirant dans une cruelle illusion de sécurité. Puis, son sourire a disparu. « Tu as mal compris », a-t-il chuchoté, ses yeux brillant d'une lueur mauvaise. « Tu n'as pas à choisir qui subit la punition. Tu n'as qu'à l'accepter. » Il a pointé Ernest du doigt. « C'est lui qui prendra les coups pour toi. » J'ai hurlé, luttant pour protéger mon frère, mais Kylian m'a serrée fort contre lui, m'enfonçant le visage dans sa poitrine. Je ne pouvais rien voir, mais j'ai tout entendu : le claquement sec du fouet, le bruit sourd et écœurant de l'impact, le hoquet de douleur étouffé d'Ernest. Encore et encore. L'homme que j'aimais était un monstre qui prenait plaisir à ma souffrance.”