icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Indésirable, l'Inarrêtable

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1476    |    Mis à jour : 19/08/2025

effondrant contre le Colonel dans un tas dram

liers et a trébuché, se tenant le cœur. « M

u'elle sortait chaque fois

ine pure. « Regarde ce que tu as fai

le panneau ce soir. Je l'ai just

ses côtés. « Maman ! Maman, ça va ? Q

réagissais. Voyant mon expression de pierre, elle s'est affal

, haleta-t-elle. « Un mon

émotion. Je me suis retournée et je suis allée dans ma c

et une petite boîte en bois où je gardais les quelques souvenirs de mon pass

bas des escaliers, une s

ai regardés. « Je reviendrai pour l'argent que

à descendre

on. Il était tout neuf, avec « Fiançailles de Camille & Lucas » en relief doré sur la

ot, je l'

crois faire ? » a

de Camille et Lucas, souriant radieusement. Elle devait avoir été

lle. « Tu savais depuis des semaines, e

as voulu croi

le téléphone a sonné.

une soirée merveilleuse... oui, no

. « Oh, non, c'est notre fille unique. Nous av

ilement. Comme si je n'existais pas.

st échappé de mes lèvres.

ureur en raccrochant le téléphone. « Tu vois

st pas moi qui mens à mes futurs beaux-parents. Ce n'est pa

», dis-je, ma voix plate.

dirigée ver

r moi. Elle m'a attrapé le bras, ses ongles s'enfonç

Camille »,

stérique. « Si tu restes, c'est moi qui m'en irai ! Tu peux avo

, un dernier effort désespéré

devant son numéro pathétique. « Tu es l'enfant prod

s et je me suis ret

es gens comme toi retombent toujours sur leurs pieds. Mais un jour

ers la porte d'entré

é, att

vers moi depuis le haut des escaliers. Son v

e méchanceté calculée, elle s

e. Elle s'est lancée en l'air, tordant son corps po

cri perçant en he

lé Hélène, se préci

déformé par une rage que je n'avais jamais

pant le devant de ma chemise, et m'a p

t-il hurlé, sa voix résonnant dans le

yeux. Il ne s'est pas arrêté. Il m'a relevée et m'a jetée à no

dernière marche. Une douleur, blanche, br

qui sanglotait maintenant dans ses bras. « Elle

ac de sport et l'a jeté pa

n. « Sors de ma maison et ne reviens jamais ! Tu veux de l'argent ? Tu

, la douleur dans mon fl

les cheveux, me traînant sur mes p

ma fille ! »

un coup de pied, fort

is tombée dans les marches du perron, at

d'entrée

es voir planer au-dessus de Camill

'est allumée. « Tout va bien chez

père, sa voix soudainement calme et affable. « Mes excuses po

ondrée sur le sol. « C'est... Chloé ? O

ix d'Hélène dériver à travers la porte fermée. « Nous

un mélange de pitié et de jugement. Il

rapproché. Quelqu'un deva

'est rouverte. Le Colonel est sort

taqué ta sœur et que tu es tombée dans les escaliers en essayant de fu

a douleur était trop forte. Je me

is me marquer comme une criminelle. Détruire mon nom

rouges et bleus m'inondaient de leur lumière. V

rai pas

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Indésirable, l'Inarrêtable
L'Indésirable, l'Inarrêtable
“Après dix ans passés dans les foyers de l'Aide Sociale à l'Enfance, ma famille m'a enfin retrouvée. Je croyais vivre un rêve éveillé, mais j'ai vite compris quelle était ma place. J'étais la bête de somme qui finançait la vie parfaite de ma sœur jumelle, Camille, pendant qu'elle était l'enfant prodige dont ils étaient si fiers. La seule chose de bien dans ma vie, c'était mon copain, Lucas. Puis, lors d'une réception où je travaillais comme serveuse, j'ai surpris mes parents en train de comploter avec les siens. Ils arrangeaient le mariage de Lucas et Camille, expliquant que j'avais un passé trop lourd, que j'étais une marchandise abîmée. Quelques minutes plus tard, devant tout le monde, Lucas a posé un genou à terre et a demandé ma sœur en mariage. Alors que la foule applaudissait, mon téléphone a vibré. Un texto de lui : « Je suis désolé. C'est fini. » Quand je les ai confrontés à la maison, ils ont avoué la vérité. Me retrouver avait été une erreur. Je n'étais qu'une source d'embarras qu'ils devaient gérer, et ils m'avaient rendu service en donnant Lucas à Camille. Pour me faire taire, ma sœur s'est jetée dans les escaliers en hurlant que je l'avais poussée. Mon père m'a rouée de coups et m'a jetée à la rue comme un déchet. Alors que je gisais, couverte de bleus, sur le trottoir, mes parents ont dit à la police qui arrivait que j'étais une agresseuse violente. Ils voulaient m'effacer, mais ils allaient découvrir qu'ils venaient de déclencher une guerre.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 7