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Sa vengeance, sa vie ruinée

Chapitre 3 

Nombre de mots : 684    |    Mis à jour : 18/08/2025

minutes passèrent dans un silence angoissant, rompu seulement par les sirènes loi

l'écran, cette fois à un pupitre. Une co

e », annonça-t-il, la voix tendue, « nous publions le do

journaliste. Les documents furent

d'autopsie falsifié signé par le professeur Hulin. La même

is pas

e instrument. Un st

lumai. La pointe se mit à luir

e puisse réagir, je pressai la pointe chaude sur la

brûlée. Une petite marque sombre, une brûlure per

dis-je, d'une vo

qu'il tenait n'étaient qu'un tas de mensonges, et il s

a avec un scalpel, pas assez profondes pour causer de graves dommages, mais as

x le vrai. Celui que vous avez enterré. Je veux le nom de la

« N'essayez plus de me tromper. La prochain

rouges que je traçais sur le bras de sa fille, et pour la première fois, je vis une lue

de Dieu, donne-lui juste ce qu'elle veut ! » hurla-t-elle, so

e, la mâchoire serrée

laissai échapper un son qui était presque un

semblait m'étouffer physiquement. « Je suis une mère aussi. Je sais ce que c'est de voir son en

en ligne éclatè

lle aime ça ! E

son fils drogué mort à ce

tait un raté et laisse

ette pièce blanche, cette petite fille, et les visages

e rapprochait ; je le savais. Mais la vérité aussi. C'était un

re document. Le rapport toxicologique. C'était le

n cœur se durcit en un bloc de glace

e le déplaçai

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Sa vengeance, sa vie ruinée
Sa vengeance, sa vie ruinée
“Mon fils était mort. Le rapport officiel parlait de suicide, une overdose. Mais je savais que c'était un mensonge. J'étais technicienne de la police scientifique, et j'avais moi-même examiné son corps. Les preuves hurlaient au meurtre. J'ai fait appel, sept fois, présentant à chaque fois des preuves irréfutables. Chaque fois, le procureur de la République, Benoît Sagnier, m'a claqué la porte au nez, qualifiant mon chagrin de délire. Le système que j'avais servi pendant vingt ans protégeait un assassin. Alors, j'ai pris les choses en main. J'ai enlevé la fille du procureur, Léa Sagnier, et j'ai diffusé mes exigences au monde entier. Pour chaque chance qu'il a gâchée, j'utiliserais sur elle un instrument de médecine légale, la défigurant à jamais. Le monde a regardé, horrifié, pendant que j'agrafais son bras, puis que je le cautérisais, traçant de fines lignes rouges sur sa peau avec un scalpel. Mon ancien mentor, le professeur Hulin, et la petite amie de mon fils, Alexia, ont été amenés pour me convaincre, pour dépeindre mon fils comme un dépressif, pour présenter une fausse lettre de suicide. Un instant, j'ai vacillé, écrasée par la douleur d'être une « mauvaise mère ». Mais ensuite, je l'ai vu. Un message caché dans sa « lettre d'adieu », un code secret tiré de son livre d'enfance préféré. Il n'abandonnait pas ; il appelait à l'aide. Ils avaient transformé son appel au secours en mensonge. Mon chagrin s'est consumé, remplacé par une détermination inébranlable. « Je n'accepte pas cette lettre », ai-je déclaré, en pressant le stylo de cautérisation sur la jambe de Léa alors que le RAID défonçait la porte.”
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