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Sa vengeance, sa vie ruinée

Chapitre 2 

Nombre de mots : 633    |    Mis à jour : 18/08/2025

ne s'est pa

andement. Je regardai Benoît Sagnier, dont

. Vous pouvez sauver votre fille, ou vous pouvez contin

ue devant lui dans son bureau en acajou poli. Il n'a

eut nous faire voir des choses qui n'existent pas. Le médecin légiste est le meilleur de la régi

té fauché comme un animal et laissé pour mort sur le bord de la ro

cologique plein d'opioïdes et une déclaration de sa petite amie sur sa dépression. Vos "preuves" sont compro

ant de laisser tomber. « Vous ne pouvez pas vous battre con

la plaque, mais mon fils riant, vibrant, franchissant la ligne d'arrivée, les bras levés en signe de victoire,

orsque je pris le deuxième ins

ncore. Benoît, fais quelque chose ! Donne-lui ce qu'elle veu

on sang-froid disparu. « Le rapport dit sui

la pince au-dessus d

eau délicate de son avant-bras. Je n'ai pas percé la peau, mais j'ai s

la fille tressai

étai-je, d'une voix

loin, un cri lugubre qui arrivait trop peu, trop tard. Ils ne me trouveraient pas. La diffusion était acheminée via une douzaine de serveurs cryptés

ur le fil étaient

re. Trouvez-la

ils lui fero

'espère que tu pourriras en enf

. Qu'ils me maudissen

ans visage. « Je suis déjà en enfer. J'y suis depuis le jour où mon fils m'a été e

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Sa vengeance, sa vie ruinée
Sa vengeance, sa vie ruinée
“Mon fils était mort. Le rapport officiel parlait de suicide, une overdose. Mais je savais que c'était un mensonge. J'étais technicienne de la police scientifique, et j'avais moi-même examiné son corps. Les preuves hurlaient au meurtre. J'ai fait appel, sept fois, présentant à chaque fois des preuves irréfutables. Chaque fois, le procureur de la République, Benoît Sagnier, m'a claqué la porte au nez, qualifiant mon chagrin de délire. Le système que j'avais servi pendant vingt ans protégeait un assassin. Alors, j'ai pris les choses en main. J'ai enlevé la fille du procureur, Léa Sagnier, et j'ai diffusé mes exigences au monde entier. Pour chaque chance qu'il a gâchée, j'utiliserais sur elle un instrument de médecine légale, la défigurant à jamais. Le monde a regardé, horrifié, pendant que j'agrafais son bras, puis que je le cautérisais, traçant de fines lignes rouges sur sa peau avec un scalpel. Mon ancien mentor, le professeur Hulin, et la petite amie de mon fils, Alexia, ont été amenés pour me convaincre, pour dépeindre mon fils comme un dépressif, pour présenter une fausse lettre de suicide. Un instant, j'ai vacillé, écrasée par la douleur d'être une « mauvaise mère ». Mais ensuite, je l'ai vu. Un message caché dans sa « lettre d'adieu », un code secret tiré de son livre d'enfance préféré. Il n'abandonnait pas ; il appelait à l'aide. Ils avaient transformé son appel au secours en mensonge. Mon chagrin s'est consumé, remplacé par une détermination inébranlable. « Je n'accepte pas cette lettre », ai-je déclaré, en pressant le stylo de cautérisation sur la jambe de Léa alors que le RAID défonçait la porte.”
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