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J'ai dû cohabiter avec Alouqua et Alastor

Chapitre 3 No.3

Nombre de mots : 1217    |    Mis à jour : 23/11/2021

Aucune réflexion d'ailleurs, les conséquences qui découlaient de ses actes lui importaient peu, et dire qu'elle pouvait

ter avec Alastor ? J'ai vu le mythique filmL'exorcisteet bien, c'est à peu près ça, la tête ne tournait pas à 360° mais pou

travail de sabotage de notre couple, avec la complicité de sa mère. En s'appliquant dans une provocation quelle que fois vulga

evait énormément souffrir, et au fil du temps, je changeais d'avis, elle ne souffrait pas, elle voulait juste me faire chier... Commencèrent alors pour moi les semaines de galères et les semaines d'oxygène. Marcelle me déclarait ouvertement la guerre, et avait deux fonctionnements, en fonction ou non de la présence de son père, elle pouvait faire preuve d'une grande insolence en poussant ces actes très loin. Les semaines de galères commençaient avec un peu de chance les lundis matin, ou certaine fois les diman

it possible, sans compter sur la complicité d'Alouqua, qui elle ouvrait sa bouche aussi grande que la porte du garage avec tout autant de bruit, puis la refermer ; l'ouvrait à nouveau pour cela elle n'hésitait à la claquer, pour recommencer, provoquant ainsi les aboiements du chien, je me réveillais en sursaut, pourquoi n'arrivait-elle pas à fermer la p

oments de bonheur : les vacances scolaires, Humour ! où là, appliquant d'autres méthodes, Marcelle, la porte de sa chambre grande ouverte, tout comme sa gueule, échangeait sur son téléphone portable à l'aide de l'interphone avec sa mère, pour que je puisse grandement profiter de la superficialité de leurs échanges, riant à gorge déployée, et que je ne pui

, celle-ci jouant de sa maladie, qui lui touchait les os, maladie caractérisée par une fragilité osseuse. Et j'avoue que certains lund

e se servait de sa maladie pour nourrir une peur chez ses enfants, celle de perdre leur mère, attitude plus que mal saine, destructrice, ses enfants grandissaient en croyant que leur mère pouvait mourir à chaque instant, aucune inquiétude, je peux confirmer de sa bonne santé ! Ce qui n'est pas très saint pour leur équilibre mental de ses enfants.

te, installée sur son lit, portable à la main, je la regardais fixement, elle, grand sourire, rigolait aux éclats, tout en me fixant, l'envie de la sortir de son lit et de l'encastrer dans le mur me frôla l'esprit... j'entendais une autre voix avec laquelle elle échangeait. La colère me submergeât

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